Au royaume des aveugles (tome 1 – Les invisibles), de Olivier Jouvray, Frédérik Salsedo et Greg Salsedo

56 pages

Éditeur : Le Lombard (Hors Collection)

Date de parution : le 25 mai 2012

Quatrième de couverture

« Londres, 2060.

Entre réseaux sociaux et système de surveillance automatisée, la notion de vie privée n’est plus qu’un lointain souvenir. Et tout le monde s’en accommode. Tout le monde ou presque… Laurette, fille d’un policier à la retraite, a décidé d’agir, et de passer des manifestations à l’action directe. Mais elle disparaît juste après l’attentat, au grand dam de sa famille, qui la recherche activement. Pourtant, Laurette semble avoir échappé aux yeux omniprésents du XXIe siècle…« 

Résumé

Laurette vie dans un Londres futuriste et technologique des années 2060 où la sécurité est un élément clef de la civilisation. Cette sécurité est basée principalement sur la surveillance, et plus exactement la vidéo-surveillance. Seulement ce système est combattu par de petits groupes travaillant dans l’ombre. Ces groupes sont soit des résistants, soit des terroristes selon le point de vue et surtout si vous faîtes parti du gouvernement et de la police ou non. On découvre immédiatement que Laurette fait partie d’un de ces groupes bien qu’elle n’appartienne pas du tout à la même strate sociale que les autres membres. Cette différence est à l’origine de bien des tensions. Cependant alors qu’une action coup de poing est réalisée par le groupe de Laurette, un imprévu arrive…

Mon avis

Cette BD est une œuvre d’anticipation nous plaçant dans un monde pas si éloigné du notre. Cette histoire prend toute sa crédibilité à mes yeux déjà de par sa localisation en plein Londres, ville réputée aujourd’hui comme possédant le plus gros réseau de vidéo-surveillance du monde.

L’humanité des personnages est palpable notamment grâce aux faiblesses que les auteurs font transparaître à plusieurs moments. C’est réellement appréciable dans une BD telle que celle-ci où le caractère humain et les réactions nous permettent de visualiser les scènes sans difficulté. Le coup de crayon du dessinateur est tout aussi remarquable à la vue des détails des personnages et du décor.

L’intrigue se construit petit à petit et tient le lecteur en haleine au fur et mesure que l’histoire se déroule. Les coups de théâtre surviennent sans pouvoir être anticipés par le lecteur tout en étant réalistes et crédibles, ce qui est un art difficile. En est pour preuve la dernière planche nous dévoilant la capacité du scénariste à jouer avec nos nerfs.

En résumé, j’ai adoré cette BD à tel point que les cinquante-six pages défilent bien trop vite et l’attente pour le second tome va me paraître interminable.

J’ai eu la chance de chroniquer cette BD pour les Chroniques de l’imaginaire.

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Publié le 1 juin 2012, dans Chroniques de l'imaginaire, Thriller. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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