BZRK (Tome 1), de Michael Grant

432 pages

Éditeur : Gallimard Jeunesse

Date de parution : le  20 septembre 2012

Prix : 18€90

Quatrième de couverture

2040. Noah est un jeune Anglais dont le frère ainé, Alex, est interné dans le QHS d’un hôpital psychiatrique. Sadie est une riche adolescente Américaine qui assiste à un match de foot et voit le jet privé qui transporte son père et son frère s’écraser sous ses yeux. Leur vie à tous deux va basculer dès l’instant qu’ils sont touchés par BZRK, l’organisation qui se bat pour préserver la liberté individuelle face au clan des jumeaux Armstrong dont le but est d’uniformiser les consciences pour garantir la paix de l’humanité. Bienvenue dans la nano-dimension, où des insectes plus petits que le diamètre d’un cheveu, se livrent une guerre sans merci contre la folie, dans le cerveau humain et dans les profondeurs de la chair. Perdre n’est pas une option envisageable quand on risque la démence…

Mon avis

Grey McLure, un célèbre scientifique, a créé des biobots c’est-à-dire des robots qui sont le combiné d’ADN animal et humain contrôlé par le cerveau. Malheureusement Charles et Benjamin Armstrong, des frères siamois, utilisent des nanobots, de très petits robots, afin de créer le monde qu’ils veulent : plus de guerres ni de conflits mais pour cela l’être humain ne doit plus avoir de libre arbitre. C’est alors que le lecteur assiste à une guerre entre l’organisation de BZRK, des jeunes qui utilisent des biobots pour que les êtres humains continuent d’être libres et les deux jumeaux Armstrong, aidés notamment de Bug Man, qui utilisent les nanobots.

Dans ce roman de science-fiction, l’auteur a créé un univers très riche dans lequel j’ai eu du mal à me plonger. J’ai compris l’intrigue et le rôle des différents personnages rencontrés (les gentils et les méchants), mais j’ai trouvé que pas mal de termes étaient trop scientifiques (les nanobots, les biobots…). Ce n’est donc pas évident de se plonger dans les mondes qu’a voulu créer l’auteur. Du coup, je n’ai pris aucun plaisir à lire ce livre que je me suis forcée à finir.

Michael Grant décrit beaucoup l’univers de ces petits robots qui vivent dans les corps humains afin de les faire agir comme on le souhaite. Ces descriptions de l’intérieur du corps humain pourraient gêner certains lecteurs très sensibles. Pour ma part cela ne m’a pas du tout dérangée.

Je ne lis jamais de romans de science-fiction et je n’ai pas accroché à celui-ci. Mais pour les lecteurs qui aiment ce genre littéraire, peut-être que BZRK vous plaira.

J’ai chroniqué ce premier tome pour les chroniques de l’imaginaire.

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Publié le 15 novembre 2012, dans Chroniques de l'imaginaire, Science fiction, Young Adult. Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. Je lis de la science fiction de temps à autre… et c’est toujours un coup de dé. Soit j’adore, soit je déteste!!

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