La mort n’est pas un jeu d’enfant (tome 2), de Alan Bradley

356 pages

Éditeur :  10/18

Date de parution : le  3 octobre 2013

Prix : 7€50

Quatrième de couverture

« Après les aventures qui ont agité le manoir de Buckshaw et révélé ses talents de détective, Flavia pensait en avoir fini avec le crime. Mais voilà qu’un marionnettiste de passage à Bishop’s Lacey est assassiné pendant une représentation. Perchée sur Gladys, sa bicyclette adorée, Flavia se lance alors dans une enquête qui l’amènera à dévoiler de sombres secrets. Mais elle devra prendre garde à ne pas s’approcher trop près de celui qui tire les ficelles de cette danse macabre…« 

Mon avis

Nous retrouvons Flavia dans la petite bourgade anglaise de Bishop’s Lacey. L’histoire débute par les funérailles de Flavia qui est en train d’imaginer son propre enterrement, jusqu’au moment où des sanglots la tirent de sa rêvasserie. C’est ainsi qu’elle rencontre Niala, assistante, et Rupert Porson, marionnettiste. Etant tombés en panne, ils en profitent pour se donner en représentation au sein de la petite ville. Tout se passe bien jusqu’au moment où, lors d’une représentation, Rupert est retrouvé mort. Flavia mènera l’enquête sur cet assassinat, mais également sur la mort du fils Ingleby.

J’avais hâte de me détendre en retrouvant Flavia dans ce second opus, mais malheureusement je n’ai pas été convaincue par celui-ci. La quatrième de couverture nous annonce l’assassinat d’un marionnettiste, Flavia va ainsi mener l’enquête. Mais ce meurtre arrive bien trop tard à mon goût : vers la page cent cinquante-cinq ! Je me suis ennuyée pendant toutes les pages qui précédent ce meurtre, je ne trouvais pas forcément l’histoire intéressante et elle était bien trop lente. Mon ennui étant présent dès le début et pendant un long moment, je n’ai donc pas réussi à apprécier ce roman que j’avais hâte de terminer. Je tiens à préciser que cet opus est une suite, mais qu’il peut néanmoins se lire indépendamment des autres tomes.

Concernant les personnages, Flavia est fidèle à elle-même. Elle adore toujours autant la chimie, est fascinée par la mort puisqu’un cadavre ne lui fait pas peur. Au contraire, elle pense plutôt au temps de décomposition de celui-ci par exemple. Elle aime se mêler des affaires des autres pour mener ses enquêtes. C’est un personnage très bien développé, qui ne se laisse pas faire et qui n’hésite pas à se venger des méchancetés de ses grandes sœurs. Contrairement au premier tome, le savoir de Flavia n’est pas autant mis en avant et ça fait du bien. Elle arrive également aisément à manipuler les gens en se faisant passer, quand il le faut, pour une petite fille de onze ans sage et sans histoire.

Pour conclure, je ressors déçue de cette lecture. Je l’aurai apprécié s’il n’y avait pas eu autant de longueurs. Néanmoins, Flavia est toujours un personnage que j’aime beaucoup pour son âge.

  J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

2 sur 5

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Publié le 12 décembre 2013, dans Jeunesse, Thriller. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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