Douze ans, sept mois et onze jours, de Lorris Murail

302 pages

Éditeur : Pocket Jeunesse

Date de parution : le 15 janvier 2015

Prix : 13€90

Quatrième de couverture

« Une cabane perdue dans les forêts du Maine. C’est là que Walden est abandonné par son père. A partir de maintenant, le garçon va devoir se débrouiller pour survivre dans les bois. Avec pour seule richesse quelques boîtes de conserve, un livre de Thoreau et une carabine.

A la fin de chaque journée, Walden note son âge sur une écorce de rondin. Douze ans, sept mois et quatre jours, au moment où commence son apprentissage pour le moins étrange…« 

Mon avis

Walden, un garçon de douze ans, est abandonné par son père dans une cabane située dans la forêt. Ce père aimerait que grâce à cette épreuve, son fils devienne un homme, ait moins peur. Il devra alors affronter ses peurs et s’en sortir seul, sans beaucoup de nourriture. Lorsqu’il est abandonné, Walden a douze ans, sept mois et trois jours. Il découvre rapidement qu’il devra survivre jusqu’à temps d’avoir douze ans, sept mois et onze jours. Mais que se passera-t-il le onzième jour ? Son père viendra-t-il le chercher ?

Ce roman est divisé en deux parties. Dans la première partie, nous suivons Walden au sein de la forêt. Je me demandais pourquoi son père l’avait abandonné avec un peu de nourriture, un livre de Thoreau et une carabine. Quel père peut abandonner ainsi son enfant, au milieu de nul part ? On obtient la réponse dans la deuxième partie du roman qui est consacrée à Jack, son père.

Walden semble en effet peu sûr de lui, pas sportif, peureux… Alors qu’il arrive à survivre seul dans cette forêt, il pense souvent à son père et au fait qu’il sera fier de lui lorsqu’il lui racontera tout ce qu’il a fait. Il prend donc un peu plus confiance et affrontera ses peurs. Malheureusement, je n’ai pas assez ressenti ces affrontements face à ses peurs. J’aurai aimé que cette partie du livre soit plus sombre et que Walden soit mis dans des situations plus difficiles. Finalement, à part être abandonné par son père, ce qui est déjà énorme, il ne souffrira pas beaucoup au sein de cette forêt, tout est assez simple. Ce n’est que mon ressenti, mais je pense que le côté jeunesse ressort beaucoup à cause de ces facilités.

J’ai préféré la deuxième partie de ce roman où l’on découvre Jack et son passé. On découvre alors les raisons de l’abandon de son fils. Cette partie est plus sombre, cela m’a plus plu.

Pour conclure, c’est roman qui se laisse lire mais qui n’a rien de transcendant pour moi. Il plaira certainement à de plus jeunes lecteurs.

Je  remercie Louve, Mort-Sûre ainsi que les éditions Pocket Jeunesse pour cette découverte dans le cadre d’un partenariat.

La note de Rex

3 sur 5

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Publié le 10 mars 2015, dans Jeunesse, Partenariats, Thriller. Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

  1. C’est un roman qui me fait beaucoup envie depuis sa sortie! Je suis contente d’avoir lu ton avis ça me permettra de ne pas passer la barre trop haute quand je le lirai et ne pas être déçue si je ne ressens pas tellement les peurs du jeune homme!

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