Ready Player One, de Ernest Cline

404 pages

Éditeur : Michel Lafon

Date de parution : 15 mars 2018

Prix : 17€95

Quatrième de couverture

« L’avenir d’un monde en jeu, une quête pour la récompense suprême. Etes-vous prêt ?

2045. La réalité est devenue insoutenable. les rares moments pendant lesquels Wade Watts se sent vraiment exister sont ceux où il est connecté à l’OASIS, un vaste monde virtuel dans lequel la majeure partie de l’humanité passe son temps.

Quand l’excentrique créateur de l’OASIS meurt, il laisse derrière lui une suite d’énigmes complexes inspirées par son obsession pour la pop culture des décennies passées. Le premier à les résoudre deviendra l’héritier de son immense fortune et, surtout, contrôlera l’OASIS.

Et Wade résout la première énigme. Il est soudain assiégé de rivaux qui tueraient pour accéder au trésor. La course est lancée. Une seule façon d’y survivre : la gagner. »

Mon avis

En 2045, la Terre va mal : pauvreté, maladies, guerres… Afin d’échapper à la misère quotidienne, les habitants passent beaucoup de temps sur l’OASIS, un monde virtuel créé par un concepteur de jeux vidéos, James Halliday. Grâce à l’OASIS, on peut vraiment se déconnecter de la réalité puisque certaines personnes y suivent des cours, y travaillent… James Halliday est décédé et avait énormément d’argent. Il a donc décidé de léguer son héritage à la personne qui trouvera son « oeuf de pâques » sur l’OASIS. Il faudra donc trouver ce gros trésor en résolvant des énigmes dans l’OASIS. Wade, jeune homme de dix-sept ans, arrivera-t-il à mettre la main dessus ?

Tout d’abord, je remercie Camille pour cette découverte et je m’excuse grandement pour mon retard de chronique. L’univers créé par l’auteur est intéressant, mais l’intrigue met du temps à se mettre en place. Il faut être patient car il est néanmoins nécessaire de mettre en place l’environnement. L’auteur a essayé de bien décrire l’OASIS, mais ces descriptions sont ennuyeuses au bout d’un moment. Dommage que la fin soit plus que prévisible puisque dévoilée dès les premières pages. Le livre est bourré de références (années 80 et jeux vidéos), ce qui ne plaira pas à tout le monde.

S’agissant des personnages, on les connaît surtout par leur avatar puisque dans l’OASIS, chacun y est avec un avatar et ne se connaît donc pas dans la « vraie » vie. Je ne me suis pas spécialement attachée à eux et ce n’est d’ailleurs pas le but de ce livre.

Pour conclure j’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman, mais je l’ai trouvé un peu trop descriptif. Certes, j’aime les jeux vidéos mais il y avait trop de descriptions et de références pour moi.

Je remercie grandement Camille et les éditions Michel Lafon pour leur confiance et pour cette découverte dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

3 sur 5

Publié le 8 juin 2018, dans Partenariats, Science fiction. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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