Archives de Catégorie: Fantastique

Un palais d’épines et de roses, de Sarah J. Maas

521 pages

Éditeur : De La Martinière Jeunesse

Date de parution : le 9 février 2017

Prix : 18€90

Quatrième de couverture

« En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.

Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.

Et pourquoi lui et sa cour se cachent-ils derrière des masques ? Quel est le mal qui ronge son royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?

A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ? Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix. »

Mon avis

Avant le décès de sa mère, Feyre lui a promis de s’occuper de son père et de ses sœurs. Elle a donc développé des talents de chasseuse pour nourrir sa famille. Mais un jour de chasse, sans le savoir, elle tue un Fae. Suite au traité conclu entre les immortels et les humains, le seigneur du Fae, Tamlin, vient réclamer sa dette : être tuée sur le champs ou être emprisonnée à Prythian, le royaume des immortels. Feyre est alors emmenée de force à Prythian, dans le demeure de Tamlin. Elle y découvrira un sublime palais peuplé de Fae masqués… Pourquoi ? Quel mal ronge le royaume ?

Dès les premières pages, j’ai senti que j’aurai un coup de cœur pour ce roman. J’adore l’univers des Fae, mais j’aime également beaucoup la plume de Sarah J. Maas. J’ai beaucoup aimé l’univers qu’elle a créé, ses personnages, son intrigue. Bref, j’ai adoré ma lecture.

Concernant les personnages, Feyre est une jeune femme qui a du caractère et qui est prête à tout pour ceux qu’elle aime. Dès son arrivée à Prythian, alors qu’elle est enfermée dans un très beau palais, Feyre ne pense qu’à s’échapper pour rejoindre sa famille. Pourtant, Tamlin est très gentil avec elle, il est même à ses petits soins. Un comportement d’ailleurs assez étrange puisqu’elle a tué son ami. Feyre, intelligente et combattante, ne baisse pas les bras pour essayer de s’échapper. Elle traîne donc dans les bois alentours, avec Lucien, l’ami de Tamlin, mais beaucoup de sombres créatures y traînent. Elle fini par comprendre que quelque chose ne va pas dans ce royaume et essayera d’aider Tamlin, à n’importe quel prix…

S’agissant de Tamlin, je me suis vite attachée à lui. Alors qu’il est puissant, il est vraiment agréable, protecteur et patient avec Feyre. Je pense même qu’il doit être séduisant sans son masque. Enfin, j’ai également bien aimé Lucien. Il est moins sympa avec Feyre, mais son comportement est compréhensif. Ils s’envoient pas mal de petit piques, pour le grand plaisir du lecteur.

Alors que l’histoire de Feyre et de Tamlin commence mal, j’ai ressenti dès le début leur attirance. J’ai apprécié voir leur histoire évoluer, voir ces deux personnages apprendre à se connaître, à se faire confiance et à s’aimer.

C’est compliqué de décrire pourquoi j’ai eu un coup de cœur pour cet opus. L’univers m’a tout de suite plu, j’ai tout de suite apprécié les personnages, j’ai ressenti leur attirance et leurs sentiments. J’ai beaucoup aimé l’intrigue de cette histoire où Feyre est un élément clef. Cet opus est addictif, impossible de le lâcher !

Vous l’aurez compris, j’ai eu un coup de cœur pour cet opus. Un livre que je vous conseille vraiment de découvrir !

Je remercie grandement  les éditions De La Martinière Jeunesse pour cette superbe découverte dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

Coup de coeur

Le monde des sorciers de J.K. Rowling : La magie du cinéma

102 pages

Éditeur : Gallimard Jeunesse

Date de parution : le 16 novembre 2016

Prix : 26€90

Quatrième de couverture

« Aux côtés de Harry Potter et du magizoologiste Norbert Dragonneau, découvrez dans ce livre captivant les secrets des réalisateurs des «Animaux fantastiques» et revivez les grands moments de la saga «Harry Potter». Cet ouvrage extraordinaire, qui regorge d’images somptueuses et de révélations sur les acteurs et les décors des films, offre également de nombreuses surprises à ouvrir, à manipuler et à déployer, en fac-similé et en trois dimensions!
Enfilez un masque de Mangemort, feuilletez un exemplaire authentique du Chicaneur, faites tourner le Cadran magique du niveau de risque d’exposition aux Non-Maj’ du MACUSA, ouvrez la valise enchantée de Norbert Dragonneau… Plongez dans le Monde des Sorciers de J.K. Rowling et laissez-vous porter par la magie du cinéma! »

Mon avis

J’étais super contente d’avoir reçu ce magnifique livre ! Il est divisé en deux parties : la première partie est axée sur les animaux fantastiques et la deuxième partie est axée sur les films d’Harry Potter. C’est un réel plaisir de tourner les pages, de découvrir les photos et les les petites surprises que renferme ce livre : on peut par exemple faire tourner le Cadran magique du niveau de risque d’exposition aux Non-Maj ou découvrir des masques de Mangemort.

On en apprend plus sur les personnages principaux d’Harry Potter. Par exemple, sur la peau, le nez et les yeux de Voldemort, mais également sur certains lieux comme la gare de King’s Cross ou le chemin de Traverse.

Pour conclure, un livre magnifique et très agréable à feuilleter pour tous les fans d’Harry Potter.

Je remercie grandement Gilles Paris et les éditions Gallimard Jeunesse pour cette lecture dans le cadre de notre partenariat.

Lux (tome 3 – Opale), de Jennifer Armentrout

318 pages

Éditeur : J’ai Lu

Date de parution : le 21 septembre 2016

Prix : 13€90

Chronique du 1er tome

Quatrième de couverture

« Si elle a été sauvée in extremis par les pouvoirs de Daemon, Katy n’est désormais plus tout à fait la même. Et il lui faudra du temps pour apprivoiser sa nouvelle nature. néanmoins, la communauté des Luxens a des problèmes plus urgents à régler dans l’immédiat : un deuil qui fait dissension, le retour inattendu de Dawson, et la recherche d’un plan visant à tromper la surveillance de la Défense.

Par ailleurs, une menace bien pire que la présence des Arums semble peser sur eux : « le Dédale ». Si cette organisation découvre ce dont Daemon et Katy sont capables, ils sont perdus… »

Mon avis

J’ai beaucoup aimé me replonger dans cette saga. J’ai lu cet opus d’un seul coup, sans pouvoir m’arrêter. La plume de l’auteur et l’histoire sont addictives.

Concernant les personnages, nous faisons la connaissance de Dawon, le frère de Daemon et Dee. C’est un personnage qui souffre et qui est prêt à tout pour sauver Beth. S’agissant de Dee, je dois avouer que sa relation avec Katy me manque. Bien sûr, je comprends pourquoi elle ne veut plus parler à Dee, mais j’aimais beaucoup leur amitié. Quant à Daemon et Katy, leur relation est stable et leur alchimie est toujours présente. Nous retrouvons aussi Blake. C’est un personnage en qui je n’ai pas du tout confiance et je n’étais pas ravie de le voir débarquer !

S’agissant du dénouement final, je peux vous dire qu’il faut absolument avoir la suite dans sa PAL pour éviter toute frustration.

Pour conclure, une saga que je vous recommande chaudement.

Je remercie grandement les éditions J’ai Lu pour elle pour cette agréable lecture dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

5 sur 5

 

Le passe-miroir (tome 1 – Les fiancés de l’hiver), de Christelle Dabos

593 pages

Éditeur : folio

Date de parution : le 11 mai 2016

Prix : 8€70

Quatrième de couverture

« Ecoute-moi bien, fille… Tu es la personnalité la plus forte de la famille. Je te prédis que la volonté de ton mari se brisera sur la tienne.

Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Fiancée de force à l’un des héritiers d’un clan du Pôle, elle quitte à regret le confort de sa famille. La jeune femme découvre ainsi la cour du Seigneur Farouk, où intrigues politiques et familiales vont bon train. Loin de susciter l’unanimité, son entrée dans le monde devient alors l’enjeu d’un complot mortel. »

Mon avis

Ophélie vit sur Anima où elle s’occupe d’un musée avec son oncle. Elle a des dons particuliers et est capable de lire le passé des objets et de passer à travers les miroirs. Sa vie va basculer le jour où sa mère l’informe qu’elle va devoir se marier avec Thorn, un homme qu’elle n’a jamais vu et qui vient du Pôle.

J’ai tellement entendu parler de ce livre que j’avais hâte de le lire. La plume de l’auteur est vraiment magnifique. On se plonge aisément dans l’univers qu’elle a créé, on savoure chaque page que l’on tourne, au moins pendant le premier tiers de l’histoire. J’ai ensuite eu plus de mal à apprécier l’histoire, notamment à cause de la façon dont sont traitées Ophélie et sa tante, même si l’action est un peu plus présente. Je trouve également dommage que les dons d’Ophélie soient peu mis en avant dans cet opus.

Concernant les personnages, ils sont nombreux mais tous différents et importants. Ophélie est une jeune femme quelconque, sans charme, maladroite, qui s’habille avec de vieilles robes. Accompagnée de sa tante, elle devra quitter sa planète pour rejoindre la Citacielle où vit Thorn, son futur mari. Ophélie fera alors la connaissance de la famille de Thorn, de son environnement, de sa façon de vivre. Elle devra vivre au milieu des complots et ne faire confiance à personne. Quant à Thorn, il ne semble pas très agréable, ne parle pas beaucoup et ne prend pas le temps de faire découvrir à Ophélie son monde. Malheureusement, c’est le problème des mariages forcés. On apprend à le connaître un peu au fur et à mesure de l’histoire, mais il m’intrigue encore.

Il faut également savoir que Le Passe-miroir est le lauréat du concours du premier roman jeunesse organisé par Gallimard Jeunesse, RTL et Télérama en 2013. Un grand bravo donc à Christelle Dabos pour ce roman.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec cet opus. J’en attendais plus, mais je suis ravie d’avoir découvert la plume de Christelle Dabos. Malgré ma petite déception, je lirai le deuxième tome avec plaisir.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’imaginaire.

Jour quatre, de Sarah Lotz

456 pages

Éditeur : Fleuve Noir

Date de parution : le 10 mars 2016

Prix : 19€90

Quatrième de couverture

« La croisière s’amuse… jusqu’au bout de l’horreur.

Piscine, excursions, soirées spectacles, bar à cocktails, cours de fitness, et même un casino ! Le Rêveur Magnifique portait bien son nom, et promettait une croisière paradisiaque aux heureux touristes embarqués à son bord. Mais le quatrième jour de la traversée, un incendie se déclare en salle des machines, et jette le paquebot à la dérive. Les communications avec l’extérieur sont rompues – aurait-on dérivé jusqu’au triangle des Bermudes ? Un meurtre, une épidémie, puis l’apparition chronique de fantômes dans les couloirs inférieurs achèvent de transformer le rêve en cauchemar.

S’agit-il seulement du délire d’un médium halluciné, dont les prêches galvanisent les passagers ? Ou ces spectres surgis du néant ont-ils une autre origine ? Livrée au hasard et à la panique, la croisière sombre dans le chaos.« 

Mon avis

Avec ce roman, nous embarquons au sein d’une croisière censée être paradisiaque. Elle l’est jusqu’au quatrième jour, où tout bascule : les moteurs du paquebot tombent en panne, un incendie se déclenche, l’électricité ne fonctionne plus, une épidémie court à bord, les secours n’arrivent pas et certains passagers voient d’étranges apparitions…

Alors que j’avais déjà été déçue du roman Trois du même auteur, je souhaitais lui donner une deuxième chance avec Jour Quatre. Malheureusement, ma lecture fut une grosse déception. Pourtant, la quatrième de couverture m’a attirée et m’attire toujours. Je ne comprends pas comment elle peut me faire autant envie alors que je me suis ennuyée tout au long de ma lecture. Je n’ai pas réussi à trouver un intérêt à l’histoire, je n’ai pas accroché à l’intrigue et il ne se passe pas grand chose.

Il y a une alternance de narrateurs entre plusieurs personnages assez nombreux. Nous faisons donc notamment la connaissance d’un medium, d’un blogueur, d’un médecin… Chaque personnage est spécial, mais je me suis attachée à aucun d’entre eux.

Pour conclure, je ressors déçue de ma lecture. Même si ce roman se lit vite, je ne lui ai pas trouvé d’intérêt et je me suis ennuyée pendant toute ma lecture. Je n’avais qu’une envie : le terminer au plus vite.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

Les dépossédés (tome 1 – La Belle et le Maudit), de Page Morgan

512 pages

Éditeur : Bayard

Date de parution : le 16 mars 2016

Prix : 17€90

Quatrième de couverture

« Une part de ténèbres sommeille en chacun de nous… »

Mon avis

La couverture de ce livre m’avait attirée en librairie, donc lorsque Louve l’a proposé en partenariat je me suis jetée dessus.

Parlons un peu de l’histoire… Ingrid, Gabriella et leur mère Lady Charlotte Brickton quittent Londres pour emménager à Paris. Elles doivent retrouver le frère jumeau d’Ingrid, Grayson, dans une Abbaye. Mais une fois arrivées là-bas, Grayson est introuvable. Où est-il ? Comment le retrouver ? Est-il mort ou toujours en vie ?

Malheureusement, je ressors déçue de ma lecture. Alors qu’au début j’étais totalement plongée dans l’histoire, je l’ai lu en plusieurs fois car je m’ennuyais et je n’avais pas très envie de me replonger dans ce livre. J’ai trouvé que l’histoire était lente. Néanmoins, la plume de l’auteur est fluide et agréable. Le point original de ce roman est les gargouilles. Ce sont des créatures que l’on rencontre très peu en littérature jeunesse, j’ai donc été contente de passer un moment avec elles. L’histoire d’amour est au rendez-vous, ainsi que les démons et les Chiens de l’Enfer que je vous laisse découvrir. L’univers est intéressant à découvrir.

L’histoire se passe en 1899, contrairement à ce que nous laisse sous entendre la première de couverture. J’ai donc été un peu surprise de la période historique car je ne suis pas fan de ce genre de livre. D’ailleurs Ingrid et Gabriella sont naïves et je pense que c’est en partie à cause de la période historique.

Pour conclure, j’ai été attirée par cette magnifique couverture mais je n’ai malheureusement pas accrochée à l’histoire qui est trop lente. C’est dommage car l’univers est intéressant à découvrir, mais la lenteur m’a empêchée de savourer ce roman auquel j’ai décroché.

Je  remercie Louve, Mort-Sûre ainsi que les éditions Bayard pour cette découverte dans le cadre d’un partenariat.

De trèfles et de plumes, de J. Arden

543 pages

Éditeur : J’ai Lu

Date de parution : le 22 octobre 2015

Prix : 13€

Quatrième de couverture

« 1890, Londres. Lady le jour, Rose de la reine la nuit, Slaine Adamson mène une double vie qui nécessite quelques ajustements vestimentaires et beaucoup d’entorses à l’étiquette. Quand, dans un cimetière de Whitechapel, la brume revêt un parfum de soufre et de trèfles et qu’un partenariat temporaire est requis avec une grande brute d’Irlandais, il se pourrait que même des litres de thé ne suffisent pas à garder intact le flegme de notre enquêtrice. Au moins, voilà l’occasion pour elle de troquer ses aiguilles contre des couteaux. Pour la reine ! »

Mon avis

Sláine Adamson est Lady le jour, mais Rose de la Reine Victoria la nuit pour qui elle travaille secrètement. Son boulot ? Traquer les esprits. Sa première mission commence avec le ressenti d’une secousse qui est en fait l’ouverture d’une brèche magique. Cela la mènera au cimetière de Whitechapel. Elle y rencontrera un séduisant Irlandais avec qui elle devra faire équipe.

J’avais envie de découvrir cette auteure française que je ne connais pas. De plus, la couverture de ce livre est vraiment très belle, mais c’est malheureusement le seul point positif. Dès les premières pages, je n’ai pas du tout accroché à l’histoire et je n’ai pas réussi à me plonger dans ce roman. La plume de l’auteure est bien trop lourde, bien trop descriptive. On se perd dans les descriptions et les métaphores qui alourdissent l’histoire. C’est bien dommage car ce roman aurait pu être meilleur si la plume de l’auteur était plus légère. J’ai mis du temps à lire ce livre, beaucoup de temps.

Sláine s’est engagée à devenir l’une des Roses de la Reine aux termes d’un serment : « dans l’ombre, je traquerai. Sous son couvert, je périrai. Ainsi vivent et meurent les Roses de la reine ». Ce serment a été rédigé avec le sang de Sláine que seule la mort effacera. C’est un personnage attachant qui a du caractère et de l’humour.

Pour conclure, je n’ai pas du tout réussi à me plonger dans ce roman fantastique. Je n’avais qu’une hâte : le terminer le plus vite possible.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

Sunshine (épisode 1), de Paige McKenzie

304 pages

Éditeur : Hachette Black Moon

Date de parution : le 10 février 2016

Prix : 15€

Quatrième de couverture

« J’entends un murmure dans la nuit. Très distinctement. Tout près de mon oreille. Un rire d’enfant. Jamais un éclat de rire ne m’a paru aussi angoissant. Alors que j’allais m’endormir, une voix m’a chuchoté : « fais de beaux rêves ».

Peu après son seizième anniversaire, Sunshine déménage avec sa mère à Ridgemont, dans l’Etat de Washington. Pour elle, rien n’est plus effrayant que cette fille, pleine de brouillard sous un ciel gris, même en été. Rien… Sauf peut être leur nouvelle maison. Il y fait toujours froid, et il s’y passe des choses franchement bizarres. Sunshine ne croyait pas aux fantômes. Jusqu’à maintenant. »

Mon avis 

La mère de Sunshine venant d’être mutée à Ridgemont, elle emménage avec Sunshine dans leur nouvelle maison. Alors que cela n’enchante déjà pas trop Sunshine, en rentrant dans la maison elle s’aperçoit qu’elle est glauque et ne se sent pas à l’aise. Elle entendra rapidement des rires d’enfants, des murmures, qu’elle seule entend. Alors qu’elle commence à croire à un fantôme, sa mère n’y croit pas du tout. Des choses étranges continuent à se produire, comme des objets qui ont été déplacés. Jusqu’au soir où sa mère est témoin de quelque chose. Sunshine est rassurée puisque maintenant sa mère la croira. Mais le lendemain matin, sa mère a tout oublié… Que s’est-il-passé ? Qui est dans la maison ? Pourquoi sa mère a tout oublié ?

Je ressors mitigée de ma lecture. Concernant les points positifs, je tiens tout d’abord à dire que je trouve la couverture de ce roman très jolie. L’écriture est fluide, le livre se lit agréablement. L’auteur arrive à nous faire ressentir l’ambiance sombre et glauque du roman.

Concernant les points négatifs, je m’attendais à avoir un plus « peur ». J’ai également trouvé que l’histoire était un peu jeunesse et je n’ai pas trop accroché au tournant que prend l’intrigue, au côté « fantastique ».

Concernant les personnages, Sunshine est une adolescente de seize ans qui va vite se sentir perdue dans cette maison. Sa mère ne croit pas aux fantômes, et elle s’éloignera de plus en plus d’elle, impuissante face à cet éloignement. Heureusement, Sunshine fera la connaissance de Nolan, l’un de ses camarades, qui partira avec elle à la chasse aux fantômes.

Pour conclure, je ressors déçue de ma lecture car je m’attendais à quelque chose de plus flippant et de plus adulte. Je n’ai pas trop aimé la tournure fantastique que prend l’histoire.

Je remercie grandement les éditions Hachette, collection Black Moon, pour cette jolie découverte dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

2 sur 5

The generations (tome 1 – Alive), de Scott Sigler

435 pages

Éditeur : Lumen

Date de parution : le 11 février 2016

Prix : 15€

Quatrième de couverture

« J’ouvre les yeux dans le noir. Le noir total. J’entends ma propre respiration, mais rien d’autre. Je soulève la tête – elle bute sur une surface solide, qui ne bouge pas d’un pouce. Il y a un mur juste devant mon visage. Non, pas un mur… un couvercle.  »

Em se réveille dans le noir, seule, entravée, dans un espace confiné qui ressemble à un sarcophage. C’est le jour de son anniversaire, elle a douze ans et… c’est tout. Elle ne se rappelle pas comment elle s’appelle, ce qu’elle a fait la veille ou à quoi ressemble le visage de ses parents. Elle ne comprend pas du tout ce qui se passe. Lorsqu’elle parvient, à force de volonté, à se libérer de ce piège, elle découvre, autour d’elle, onze autres cercueils, dont certains occupants sont toujours en vie. Une initiale et un nom de famille sont gravés sur chaque sarcophage.

La jeune fille prend la tête du petit groupe d’adolescents – ils ont en fait tous dix-sept ans – et découvre un labyrinthe de couloirs poussiéreux, constellés par endroits d’ossements. Sont-ils sous terre ? Y a-t-il d’autres survivants ? Comment trouver eau et nourriture ? Et surtout, qui sont-ils, quels sont ces étranges symboles qui marquent leur front, et comment sont-ils arrivés là ?

Le nouveau thriller fantastique de Scott Sigler prend le lecteur à la gorge dès la première ligne. Rivalités de jeunes héros complètement amnésiques, poids oppressant du piège où ils se trouvent enfermés, sans moyens, à première vue, de survivre, enjeux plus grands qu’eux qui se jouent sans qu’ils le sachent : un auteur à la maestria reconnue, régulièrement classé dans les listes des meilleures ventes du New York Times, tisse un suspense impitoyable, à mi-chemin entre Le labyrinthe et Sa Majesté des mouches.« 

 

Mon avis

Comment ne pas être attirée par cette jolie couverture et par la quatrième de couverture ? Il fallait absolument que je lise ce livre ! Je remercie grandement Emily pour cette opportunité.

Contrairement à d’habitude, je ne ferai pas de résumé de l’histoire puisque la quatrième de couverture en dévoile bien assez 🙂 Malheureusement (ne me lancez pas de pierres), mon avis est mitigé. La première chose qui m’a dérangée est l’âge des personnages. Ils pensent avoir douze ans mais sont en fait plus âgés. Pourtant, tout au long de ma lecture, j’avais l’impression qu’ils avaient douze ans, je l’ai beaucoup ressenti dans les dialogues.

J’ai également trouvé qu’il ne se passait pas grand chose, que l’histoire était trop lente. Alors que j’ai beaucoup aimé les premières pages, j’ai ensuite été déçue. Heureusement, le dernier tiers du livre est mieux puisque l’action est plus présente.

Nous suivons tout au long de la lecture Em et ses compagnons, et je dois avouer que l’intrigue est vraiment originale. Je ne m’attendais pas du tout à ce genre d’histoire ! Pourquoi Em est-elle amnésique ? Pourquoi s’est-t-elle réveillée dans un cercueil ? Pourquoi d’autres adolescents étaient également enfermés dans un cercueil ? Où sont-ils ? Vont-ils réussir à sortir de cet endroit, à s’échapper ? Vous l’aurez compris, je me suis posée beaucoup de questions ! Et il y en a d’autres, mais je les garderai pour moi pour ne pas vous spoiler.

Pour conclure, mon avis est mitigé puisque certaines choses m’ont dérangée. Mais d’autres lectrices l’ont adoré. Ne vous arrêtez donc pas à mon avis et n’hésitez pas à le découvrir !

Je remercie grandement les éditions Lumen pour cette découverte dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

3 sur 5

Fille des cauchemars (Tome 1 – Anna), de Kendare Blake

332 pages

Éditeur : Hachette Black Moon

Date de parution : le 13 novembre 2014

Prix : 16€90

Quatrième de couverture

«  »La ville est plus hantée que je ne l’aurais cru. Une énergie macabre fourmille dans le sol, prête à éclore. Des mouvements imperceptibles ne cessent d’attirer mon attention. Je sais que, quelque part, se cache une âme si puissante qu’elle pourrait tuer par la seule force de son regard. Elle va essayer de me détruire. j’ai presque hâte de voir comment elle s’y prendra. »

Il s’appelle Thésée Cassio Lowood. Exterminer les fantômes c’est sa mission. Elle s’appelle Anna Korlov « Anna à la robe de sang ».

Il traque, chasse, tue, sans remords. Elle extermine sans pitié ceux qui osent l’approcher.

Pour lui, elle est une déesse de la mort, pour elle, il n’est qu’une proie comme les autres.

Pourtant, elle a décidé d’épargner sa vie…« 

Mon avis

Thésée Cassio Lowood est chasseur de fantômes, comme l’était son père. Il s’en prend aux plus grands fantômes. Cette fois-ci, sa cible se nomme Anna ou « Anna à la robe de sang ». C’est un fantôme qui a fait de nombreuses victimes. Il est donc bien décidé à l’exterminer mais tout ne se passera pas comme prévu…

Tout d’abord, j’ai été attirée par la couverture qui est très jolie. Même si ce livre semble faire « peur », il est loin de m’avoir donnée des frissons mais je l’ai trouvé bien écrit. Le rythme est bien maîtrisé par l’auteur car on ne s’ennuie pas, même si l’action n’est pas omniprésente. L’intrigue est assez originale pour moi car je ne connais pas beaucoup de livre de chasse aux fantômes ^^

Concernant les personnages, nous découvrons au fur et à mesure de la lecture pourquoi Anna est un méchant fantôme et comment elle est morte. Je l »ai, malgré tous les meurtres commis, trouvée attachante. S’agissant de Cas, c’est un personnage également attachant qui a de l’humour. Nous faisons aussi la connaissance de deux personnages secondaires : Thomas et Carmel qui vont être d’une aide précieuse pour Cas.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce livre jeunesse, même si je n’ai pas eu de frissons contrairement à certaines blogueuses.

La note de Rex

3 sur 5