Archives de Catégorie: Jeunesse

Seuls (tome 1 – La disparition), de Kidi Bebey, Fabien Vehlmann et Bruno Gazzotti

267 pages

Éditeur : Pocket Jeunesse

Date de parution : le 19 janvier 2017

Prix : 9€90

Quatrième de couverture

« Ils sont cinq. lls sont seuls. Plus d’école. Plus de règles. Plus de parents. Plus d’adultes. Ils ne peuvent compter sur personne d’autre qu’eux-mêmes. Seuls dans un monde hostile. Dodji et ses amis vont devoir s’unir pour survivre.« 

Mon avis

Dans ce roman, nous suivons cinq enfants : Yvan, Leïla, Camille, Terry et Dodji. Lorsqu’ils se réveillent, ils s’aperçoivent que tout le monde a disparu. Il n’y a personne dans les rues, on pourrait croire que la fin du monde est arrivée. Ces cinq enfants ne comprennent pas ce qu’il s’est passé. Un événement étrange et inexplicable s’est produit dans la petite ville de Fortville et ils semblent en être les uniques survivants. Que s’est-il passé ? Que sont devenus les parents ?

Ce roman illustré est une adaptation de la bande dessinée éponyme. Il se lit très vite, mais j’ai malheureusement trouvé qu’il n’était pas assez développé. On n’a d’ailleurs aucune réponse aux questions que l’on se pose. C’est dommage, car l’intrigue m’a vraiment donné envie de découvrir ce roman. Néanmoins, je pense que les prochains tomes seront plus développés et apporteront quelques réponses.

Yvan, Leïla, Camille, Terry et Dodji ont entre cinq et quatorze ans. Ils vont apprendre à se connaître et à former un groupe soudé. Vous vous doutez bien que pour ces enfants, cette situation est très difficile à vivre psychologiquement. Comment vont-ils survivre ? Comment vont-ils se nourrir ?

Un roman jeunesse dont l’intrigue évolue trop lentement, mais qui plaira certainement aux jeunes lecteurs.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

Cette obscure clarté, de Estelle Laure

312 pages

Éditeur : Hachette

Date de parution : le 14 septembre 2016

Prix : 17€

Quatrième de couverture

« Mon père est à l’asile. Ma mère a pris des vacances à durée indéterminée. Si on apprend qu’elle nous a laissées seules, Wren et moi, on va nous séparer.

Après le lycée il reste le frigo à remplir, les factures à payer, la maison qui tombe en ruines, nos voisins à gérer…Heureusement, deux personnes connaissent notre secret: ma meilleure amie Eden et Digby son frère jumeau merveilleusement parfait – et parfaitement casé.

Certains jours, j’ai l’impression que je ne vais pas y arriver. Alors quand, en rentrant du boulot, je trouve le frigo qui déborde ou des muffins encore fumants au pied de l’escalier, je ne peux m’empêcher de me demander: Est-ce qu’on cherche à nous empoisonner ? Ou bien est-ce que, même au cœur des ténèbres, l’espoir pourrait briller ?« 

Mon avis

Le père de Lucille et Wrenny est à l’asile. Leur mère est partie quelques jours en vacances, mais elle n’est pas rentrée. Pour ne pas être séparée de sa sœur, Lucille fera comme si sa mère était bien rentrée de vacances. Mais ça deviendra de plus en plus difficile de cacher la vérité, surtout lorsqu’il faudra de l’argent pour se nourrir et payer les factures. Vont-elles s’en sortir ? Leur mère reviendra-t-elle ? Leur secret sera-t-il découvert ?

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman. Le sujet est difficile et je n’arrive pas à me dire que cela doit réellement exister, une mère qui abandonne ses enfants. C’est tellement inconcevable pour moi qu’une mère puisse faire ça. Le sujet de l’abandon est donc difficile, mais Lucille et Wrenny vont également devoir survivre seules. Lucille fera tout pour ne pas être séparée de sa petite sœur. En plus des cours, elle travaillera pour gagner des sous et essayer de survivre.

Heureusement, elles peuvent compter sur deux amis, Eden et Digby, qui les aideront à garder leur secret. Elles peuvent également compter sur un mystérieux inconnu car leur frigo se remplit tout seul pendant leurs absences. Lucille devra également faire face pour la première fois à ses sentiments pour un garçon, elle devra apprendre à gérer ses émotions en sa présence. Je trouve néanmoins que cette romance est de trop dans ce roman. Des flash-back vont permettre au lecteur de découvrir le passé de Lucille et Wrenny. Pourquoi leur père est à l’asile ? Pourquoi leur mère avait besoin de vacances ?

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman. Le sujet de base est bien traité, sans que cela invite le lecteur à sortir ses mouchoirs. Au contraire, le sujet est traité de manière positive tout au long du roman.

J’ai chroniqué ce roman pour les Chroniques de l’Imaginaire.

King’s Game Apocalypse, de Nobuaki Kanazawa

413 pages

Éditeur : Lumen

Date de parution : le 6 octobre 2016

Prix : 15€

Quatrième de couverture

« La fin du King’s Game approche ! Cette fois, le défi diabolique lancé tous les soirs à minuit n’est plus seulement réservé à une poignée de malheureux, mais s’adresse aux lycéens du pays tout entier… Le reste de la nation suit les événements à la télévision, où défilent les messages abjects du roi.

Lorsque le premier ordre tombe – tous les lycéens de la préfecture de Hiroshima sont sommés sous peine de mort de rejoindre en moins de 24 heures la région voisine d’Okayama –, trois amis décident de s’y plier. Mais pour Tomohisa, Shûichi et Yuka, qui croient à une simple plaisanterie, c’est surtout l’occasion de sécher les cours. Jusqu’à ce que la terrible sanction s’abatte sur les réfractaires…

La menace est claire : des dizaines de milliers d’adolescents sont bel et bien en danger de mort ! Nos jeunes héros sauront-ils résoudre l’énigme du jeu du roi afin de parvenir à survivre et à empêcher les massacres ? Dans ce nouvel opus de King’s Game, l’enjeu monte encore d’un cran. Cette fois, c’est une véritable apocalypse qui s’annonce !« 

Mon avis

Dans cet opus, le Roi ne s’en prend plus uniquement à quelques lycéens, mais à tous les lycéens du Japon. Alors qu’il dicte ses ordres, tout le pays suit ses messages à la télévision. Le premier ordre est donné à tous les lycéens de la préfecture de Hiroshima de rejoindre la région voisine d’Okayama sous 24 heures, sous peine de mort. Tomohisa, Shûichi et Yuka, qui croient à une simple plaisanterie, vont obéir à l’ordre afin de sécher les cours. Ils vont vite arrêter de croire à une plaisanterie lorsque les sanctions vont s’abattre sur les lycéens qui n’ont pas joué le jeu.

Je trouve cette saga assez répétitive, j’étais donc curieuse de voir si cet opus allait l’être autant en sachant que tous les lycéens du Japon sont concernés par le jeu du Roi. L’histoire est en effet moins répétitive puisque le Roi dicte juste trois ordres. Les journées sont donc plus longues que dans les précédents tomes et quelques longueurs se font ressentir. Néanmoins, la narration est rythmée et les pages se tournent vite. Pour le plus grand plaisir des âmes sensibles, les missions sont moins gores et sanglantes que dans les précédents tomes. Contrairement aux précédents tomes, les trois personnages principaux que nous suivons sont solidaires entre eux.

Pour conclure, rien d’original dans cet opus par rapport aux précédents tomes. Malheureusement, il reste encore trop de questions restées sans réponses.

J’ai chroniqué ce roman pour Les Chroniques de l’Imaginaire.

Le syndrome du papillon, de Maxence Fermine

253 pages

Éditeur : Michel Lafon

Date de parution : le 13 octobre 2016

Prix : 16€95

Quatrième de couverture

« Hugo Mars, 17 ans, n’est pas un garçon comme les autres. Atteint d’un mal étranger, le syndrome du papillon, il est interné en hôpital psychiatrique. Mais la vie est parfois surprenante. Car c’est là qu’il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille gothique et lunaire qui ne s’intéresse qu’aux génies.

Hugo tombe aussitôt sous son charme. Jusqu’à ce que la jeune fille disparaisse… »

Mon avis

Hugo vient d’être interné en hôpital psychiatrique après avoir tenté de sauter par la fenêtre de sa classe de cours, son professeur refusant de le laisser sortir de la classe. Il s’est révélé qu’Hugo souffre du syndrome du papillon, c’est-à-dire que cette maladie l’empêche de faire des choix. Alors qu’il se balade dans le parc de l’hôpital, il rencontre Morgane, une jolie jeune fille qui est atteinte de la maladie d’Asperger, une forme d’autisme.

Je ressors déçue de ma lecture. Je découvre cet auteur avec ce roman et je dois dire que j’ai beaucoup aimé sa plume poétique, mais je n’ai pas compris l’intérêt de cette histoire. Déjà, je ne comprends pas pourquoi Hugo a été interné en hôpital psychiatrique. Il a en effet voulu sauter de la fenêtre de sa classe, mais ce n’était pas pour se suicider, c’était surtout pour que le professeur accepte de le laisser enfin sortir de la salle de classe alors qu’il venait d’être viré de l’école.

Ensuite, la rencontre d’Hugo et Morgane est mignonne, leur histoire est mignonne, mais ne m’a pas du tout touchée. Hugo va très vite tomber sous le charme de Morgane, cette adolescente un peu spéciale mais belle et intéressante. Je dois dire que les personnages ne m’ont pas touchée. L’histoire et les personnages ne sont pas assez développés. Le départ de Morgane a été la goutte de trop… Je ne vois pas du tout l’intérêt de cette mise en scène, je ne vois pas ce que cela apporte de plus à ce roman. A partir de ce moment là, j’ai vraiment décroché de l’histoire.

Pour conclure, je ressors déçue de cette lecture. J’ai apprécié la plume de l’auteur, mais je n’ai pas du tout accroché à l’histoire ni aux personnages.

Je remercie Livraddict et les éditions Michel Lafon pour cette découverte dans le cadre d’un partenariat.

La note de Rex

2 sur 5

 

Au pays de l’ailleurs, de Tahereh Mafi

397 pages

Éditeur : Michel Lafon

Date de parution : le 13 octobre 2016

Prix : 16€95

Quatrième de couverture

« Il était une fois une petite fille délaissée…

Avec sa peau pâle et ses cheveux de neige, Alice détonne à Ferenwood, ce monde éclatant où les couleurs sont révélatrices d’un don magique. L’incolore jeune fille de douze ans n’a donc apparemment aucun intérêt, et les habitants de ce lieu en ont fait une paria. Aussi, lorsque Oliver lui propose de l’aider à chercher son père, la seule personne qui a toujours crue en elle, Alice accepte. Même si le garçon est son ancien ennemi de classe et que son talent conssite à tromper son monde. Même si, pour retrouver celui qui a disparu trois ans plus tôt, ils devront exploiter le dangereux pays de l’Ailleurs… Un endroit où rien n’est ce que l’on croit, et où les pièges pullulent. Un endroit où ils trouveront peut-être plus que ce qu’ils sont venus y chercher. »

Mon avis

Nous suivons les aventures d’Alice, une enfant de douze ans, qui vit à Ferenwood, un monde éclatant où les couleurs sont révélatrices d’un don magique. Mais la pauvre Alice est incolore et est donc rejetée par les habitants de Ferenwood. Même sa mère ne la traite pas très bien. Le seul qui l’aime est son père. Malheureusement, celui-ci a disparu il y a quelques années. Un jour, Alice a l’occasion de le retrouver. Pour cela, elle se rendra au pays de l’Ailleurs avec Oliver.

Connaissant déjà l’auteure grâce à sa saga Insaisissable que j’ai beaucoup aimée, j’avais très envie de découvrir son nouveau roman. De plus, il faut bien dire que la couverture est magnifique et qu’elle donne envie de se plonger dans ce livre. J’ai totalement adhéré à la plume de l’auteure et à ses « titres » de chapitres. Mais malheureusement, je ressors mitigée de ma lecture. J’ai bien aimé le début de l’histoire, jusqu’à l’arrivée d’Alice au pays de L’Ailleurs… Je n’ai pas accroché à cette deuxième partie qui ne m’a pas convaincue. J’ai trouvé le dénouement final bien trop rapide. Et pour finir, malgré ses 400 pages et ses jolies descriptions, j’ai trouvé l’histoire creuse, sans grand intérêt pour moi.

S’agissant des personnages, je ne me suis pas attachée à eux. Alice est une fillette de douze ans assez caractérielle et colérique. Quant à Oliver, il connait Alice depuis qu’elle est petite et il n’était pas très gentil avec elle. Ici, je n’ai pas réussi à lui faire confiance, je n’ai pas réussi à comprendre ce qu’il voulait au juste d’Alice. De plus, il nous donne quelques petites informations de temps à temps, ce qui ne m’a pas encouragée à l’apprécier et à lui faire confiance.

Pour conclure, malgré sa superbe couverture et une plume très agréable, je n’ai pas accroché à ce roman.

Je remercie Camille les éditions Michel Lafon pour leur confiance et pour cette découverte dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

2 sur 5

Let the storm break, de Shannon Messenger

437 pages

Éditeur : Lumen

Date de parution : le 3 mars 2016

Prix : 15€

Chronique du 1er tome

Quatrième de couverture

« Vane Weston, le dernier sylphe de l’Ouest, a survécu à son premier affrontement avec l’ennemi. Il reste cependant une cible de choix, car lui seul détient le pouvoir des quatre vents… du moins c’est ce que tous s’imaginent. Car Audra, depuis qu’elle s’est unie à lui en se laissant voler un baiser – trahissant par là son serment de gardienne et tous les sylphes – maîtrise, elle aussi, la même force secrète.

Partie loin au nord pour fuir de terribles révélations sur son passé, la jeune fille se retrouve malgré elle attirée dans la Vallée de la Mort, repaire de Raiden et de ses guerriers. Et ce qu’elle y découvre la terrifie. Vane et Audra se trouvent face à un dilemme : révéler leur secret aux Veilleurs afin de leur permettre de combattre Raiden, et réduire ainsi à néant le sacrifice de tout un peuple, ou s’entêter à refuser au risque de perde la guerre ?

S’ils parviennent à survivre aux forces venues les détruire, leur restera-t-il quoi que ce soit après le passage de l’ouragan ? Dans Let The Storm Beak, la suite de Let The Sky Fall, Shannon Messenger mêle toujours avec autant de talent scènes d’action, créatures fantastiques et humour rafraîchissant. Laissez-vous entraîner par le souffle époque de sa nouvelle série ! »

Mon avis

A la fin du premier tome de cette saga, après leur combat contre les Foudroyeurs de Raiden, Audra avait besoin de temps pour réfléchir. Dans le deuxième tome de cette saga, nous retrouvons Vane et Audra quelques semaines après le départ d’Audra. Vane détenant le pouvoir des quatre vents, il doit s’entraîner pour pouvoir combattre Raiden et ses Foudroyeurs. Quant à Audra, en échangeant un baiser avec Vane, elle dispose également des mêmes pouvoirs que Vane, mais personne n’est au courant. En prenant de la distance pour réfléchir, elle se retrouve dans la vallée de la Mort, le repaire de Raiden. Ce qu’elle y découvre est terrifiant…

Le premier tome de cette saga m’avait plu, c’était surtout un tome permettant de poser les bases de l’histoire. Je dois donc dire que ce deuxième tome est bien meilleur. Il y a une alternance de narrateur entre Audra et Vane, chose que j’apprécie lors de mes lectures puisque ça donne encore plus de rythme à l’histoire. La plume de l’auteure est toujours aussi agréable et fluide. Je pense que le gros point positif de cet opus est que l’action est omniprésente.

Concernant les personnages principaux, nous suivons Audra et Vane. Audra avait besoin de temps pour fuir de terribles révélations sur son passé. Quant à Vane, il s’entraînera à combattre Raiden. Ces deux personnages vont mal vivre leur séparation et constater qu’ils s’aiment vraiment. S’agissant des personnages secondaires, nous croisons enfin Raiden qui est un être taré et puissant. Nous croisons également Raf, le gardien de Vane.

Pour conclure, je ressors ravie de ma lecture. Un deuxième tome meilleur que le premier où l’action est omniprésente !

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

4 sur 5

Sweet, de Emily Laybourne

356 pages

Éditeur : Hachette

Date de parution : le 14 septembre 2016

Prix : 15€90

Quatrième de couverture

« Bienvenue à bord de l’Extravagance, la croisière de luxe où tout est possible, y compris se sculpter un cors idéal !

En avant-première exclusive, découvrez le SOLU, la solution miracle à tous vos complexes.

Il n’y a rien de plus doux que de fondre en se faisant plaisir.

Effet garanti ; on se battrait pour y goûter ! »

Mon avis

Nous embarquons à bord d’un paquebot, l’Extravagance, accompagnés de stars et de personnes riches. Elles vont en effet découvrir en avant-première le SOLU, un médicament miracle pour maigrir sans efforts. A raison de trois doses par jour, les kilos s’envolent rapidement. Mais attention aux effets indésirables…

La première de couverture est vraiment belle et donne envie de se plonger dans ce livre. J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman, même si je l’ai trouvé un peu trop jeunesse. Il aborde des sujets vraiment intéressants qui nous concernent tous et à n’importe quel âge, comme le poids ou même l’addiction. L’auteure fait passer des messages sur ces sujets importants, mais de façon agréable.

Concernant les personnages, nous suivons principalement par alternance de chapitres Lauren et Tom. Lauren est venue sur ce paquebot pour accompagner sa meilleure amie Vivika. Elles font toutes les deux une taille quarante-six. Alors que Lauren se sent très bien dans sa peau, Vivika souhaite absolument tester le SOLU afin de perdre du poids. Ces personnages ne sont pas assez développés pour que l’on puisse s’attacher à eux. Néanmoins, ils vont être témoins des effets de ce SOLU miracle qui pourrait anéantir le monde.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman jeunesse qui aborde des sujets intéressants et d’actualité.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

Le passe-miroir (tome 1 – Les fiancés de l’hiver), de Christelle Dabos

593 pages

Éditeur : folio

Date de parution : le 11 mai 2016

Prix : 8€70

Quatrième de couverture

« Ecoute-moi bien, fille… Tu es la personnalité la plus forte de la famille. Je te prédis que la volonté de ton mari se brisera sur la tienne.

Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Fiancée de force à l’un des héritiers d’un clan du Pôle, elle quitte à regret le confort de sa famille. La jeune femme découvre ainsi la cour du Seigneur Farouk, où intrigues politiques et familiales vont bon train. Loin de susciter l’unanimité, son entrée dans le monde devient alors l’enjeu d’un complot mortel. »

Mon avis

Ophélie vit sur Anima où elle s’occupe d’un musée avec son oncle. Elle a des dons particuliers et est capable de lire le passé des objets et de passer à travers les miroirs. Sa vie va basculer le jour où sa mère l’informe qu’elle va devoir se marier avec Thorn, un homme qu’elle n’a jamais vu et qui vient du Pôle.

J’ai tellement entendu parler de ce livre que j’avais hâte de le lire. La plume de l’auteur est vraiment magnifique. On se plonge aisément dans l’univers qu’elle a créé, on savoure chaque page que l’on tourne, au moins pendant le premier tiers de l’histoire. J’ai ensuite eu plus de mal à apprécier l’histoire, notamment à cause de la façon dont sont traitées Ophélie et sa tante, même si l’action est un peu plus présente. Je trouve également dommage que les dons d’Ophélie soient peu mis en avant dans cet opus.

Concernant les personnages, ils sont nombreux mais tous différents et importants. Ophélie est une jeune femme quelconque, sans charme, maladroite, qui s’habille avec de vieilles robes. Accompagnée de sa tante, elle devra quitter sa planète pour rejoindre la Citacielle où vit Thorn, son futur mari. Ophélie fera alors la connaissance de la famille de Thorn, de son environnement, de sa façon de vivre. Elle devra vivre au milieu des complots et ne faire confiance à personne. Quant à Thorn, il ne semble pas très agréable, ne parle pas beaucoup et ne prend pas le temps de faire découvrir à Ophélie son monde. Malheureusement, c’est le problème des mariages forcés. On apprend à le connaître un peu au fur et à mesure de l’histoire, mais il m’intrigue encore.

Il faut également savoir que Le Passe-miroir est le lauréat du concours du premier roman jeunesse organisé par Gallimard Jeunesse, RTL et Télérama en 2013. Un grand bravo donc à Christelle Dabos pour ce roman.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec cet opus. J’en attendais plus, mais je suis ravie d’avoir découvert la plume de Christelle Dabos. Malgré ma petite déception, je lirai le deuxième tome avec plaisir.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’imaginaire.

Les Mystères de Larispem (tome 1 – Le sang jamais n’oublie), de Lucie Pierrat-Pajot

260 pages

Éditeur : Gallimard jeunesse

Date de parution : le 8 avril 2016

Prix : 16€

Quatrième de couverture

« LARISPEM, 1899, 

Dans cette Cité-Etat indépendante où les bouchers constituent la caste forte d’un régime populiste, trois destins se croisent… Liberté, la mécanicienne hors pair, Carmine, l’apprentie louchébem et Nathanaël, l’orphelin au passé mystérieux. Tandis que de grandes festivités se préparent pour célébrer le nouveau siècle, l’ombre d’une société secrète vient planer sur la ville. Et si les Frères de Sang revenaient pour mettre leur terrible vengeance à exécution ? »

Mon avis

Ce roman a gagné lors de la deuxième édition du concours du premier roman. Un grand bravo à Lucie Pierrat-Pajot ! 🙂   Lors de la première édition de ce concours, c’est le fameux roman Le Passe-Miroir tome 1 – Les Fiancés de l’hiver qui a été sélectionné. Je ne ferai ici aucune comparaison entre ces deux romans, d’autant plus que je n’ai pas encore lu Le Passe-Miroir (mais c’est l’une des mes prochaines lectures).

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman. Le monde créé par l’auteur est super à découvrir et est très bien décrit. Nous suivons trois personnages principaux au sein de la Cité-Etat dénommée Larispem, anciennement Paris. Néanmoins je trouve que l’intrigue de cet opus est à peine développée en fin de lecture. On ne s’ennuie pas, mais il n’y a pas d’action… Cet opus pose juste les bases de l’histoire et nous présente ce nouveau monde. Certes, c’est agréable, mais c’est dommage car j’en attendais plus.

Concernant les personnages, nous suivons principalement Liberté, mécanicienne, Carmine, louchébem, et Nathanaël, l’orphelin. Ils sont attachants mais ne sont pas assez développés à mon goût.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman original, mais je suis un peu déçue par le manque d’action et l’intrigue qui arrive tardivement. Il s’agit surtout d’un roman qui pose les bases de l’histoire. Néanmoins, ce fut une lecture agréable.

Je remercie grandement les éditions Gallimard Jeunesse pour cette jolie découverte ! 

La note de Rex

3 sur 5

 

First Love, de James Patterson et Emily Raymond

310 pages

Éditeur : Hachette romans

Date de parution : le 27 avril 2016

Prix : 15 € 90

Quatrième de couverture

« Moi, c’est Axi. J’ai seize ans. j’ai toujours été une bonne élève, surtout pas du genre à m’attirer des ennuis… jusqu’à aujourd’hui. Il est exactement 4h30 du matin, je viens de me réveiller et de tirer mon sac à dos de sous mon lit. Je pars.

Lui, c’est Robinson. Un jour, je l’ai traité de voyou, histoire de rigoler : il n’a jamais oublié, il a presque dix-sept ans. C’est mon meilleur ami, mon complice de tous les bons… et moins bons… moments.

Alors forcément, quand je lui propose de fuguer pour partir en Road-trip à travers les Etats-Unis, il n’hésite pas longtemps. De toutes façons, j’ai tout minutieusement préparé. Ou presque… Car comment aurais-je pu prévoir ce qui nous attendait vraiment ? »

Mon avis

Axi et Robinson partent du jour au lendemain, sans prévenir leurs proches. Axi a envie de voyager de l’Oregon à New-York. Robinson, son meilleur ami, la suivra au bout du monde. Mais la maladie les rattrapera.

Je ne suis pas fan de road-trip, j’ai vraiment du mal avec ce genre de livre. Malheureusement, je ressors déçue de ma lecture. Je m’attendais à quelque chose de mieux, ici rien de bien transcendant.

Ce roman est partagé en deux parties. La première partie est axée sur le rad-trip, leur voyage, leurs erreurs. La deuxième partie est consacrée au cancer de Robinson.
Dès le début du livre, avec la quatrième de couverture et la note de l’auteur, on sait à quoi s’attendre et on sait comment l’histoire se terminera. Les chapitres sont courts et certains d’entre eux sont illustrés de photos en noir et blanc qui témoignent du voyage d’Axi et Robinson.

Concernant les personnages, je ne me suis pas attachée à eux et à ce qu’ils vivaient. Le problème avec ce genre de roman, c’est que je trouve qu’on ressent beaucoup moins les émotions des personnages.
Axi et Robinson n’ont pas eu une super enfance. Lorsqu’Axi veut oublier sa vie et son père alcoolique en faisant un road-trip, Robinson la suit tout de suite. Au fur et à mesure du voyage, ils feront des conneries ensemble, se soutiendront, se découvriront encore plus. Jusqu’au moment où le cancer de Robinson les rattrape. Axi sera alors d’un soutien sans faille pour lui.

Pour conclure, même si ce roman ne m’a pas plu, il plaira surement aux adolescents qui sont fans de road-trip.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

2 sur 5