Archives de Catégorie: Chroniques de l’imaginaire

The Curse (tome 1), de Marie Rutkoski

456 pages

Éditeur : Lumen

Date de parution : le 16 février 2017

Prix : 15€

Quatrième de couverture

« GAGNER PEUT ETRE LA PIRE DES MALÉDICTIONS…

Fille du plus célèbre général d’un empire conquérant, Kestrel n’a que deux choix devant elle : s’enrôler dans l’armer ou se marier. mais à dix-sept ans à peine, elle n’est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la « malédiction du vainqueur »: celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise.

Elle ignore encore qu’elle est loin, bien loin, d’avoir fini de payer son geste. Joueuse hors paire, stratège conformée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l’esclave, Arin, et comprend qu’il n’est pas qui il paraît… Mais ce qu’elle soupçonne n’est qu’une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage.

Gagner sera-t-il pour elle la pire des malédictions ? Jeux de pouvoir, coups de bluff et pièges insidieux : dans un monde nouveau, né de imagination d’une auteure unanimement saluée pour son talent, deux jeunes gens que tout oppose se livrent à une partie de poker menteur qui pourrait bien décider de la destinée de tout un peuple. »

Mon avis

Dans cet opus, les Valoriens ont envahi les Herranis et ont gagné leur guerre. Ils ont ainsi réduits les Herranis en esclavage. Alors qu’un jour Kestrel, la fille du général de l’Empire des Valoriens, se balade avec son amie, elle assiste à une vente aux enchères d’esclaves et achète au prix fort un esclave dénommé Arin. Mais qui est-il réellement ? Que cache-t-il ?

Ce premier tome m’a séduite dès que j’ai vu sa couverture, qui est magnifique. J’ai apprécié que l’auteure explique clairement l’univers assez sombre qu’elle a créé, l’histoire des Valoriens et des Herranis. Cet opus est plus qu’une simple dystopie : on y découvre des stratégies de guerre par exemple. Néanmoins, l’Empire est relativement calme. Nous suivons donc les personnages qui ont pour seule préoccupation le bal, les jeux… L’univers créé par l’auteure est vraiment bien expliqué et très intéressant. La plume de l’auteure est agréable et fluide. Une fois plongée dans ce roman, il m’était impossible de le lâcher.

Concernant les personnages, Kestrel est une jeune femme mûre, réfléchie et stratège. Elle ne supporte pas les injustices envers les Herranis. C’est d’ailleurs l’une des seules à s’adresser à eux. Grâce à cela, elle développera petit à petit sa relation avec Arin. Elle pense avoir deviné une partie du passé d’Arin, mais elle est encore loin de connaître la vérité.
Arin est un esclave intelligent qui cache beaucoup de choses. Contrairement à ce qu’on pourrait croire dès les premières pages, la romance entre Kestrel et Arin n’est pas aussi simple que dans d’autres romans. Vous imaginez bien qu’un esclave Herranis et la fille du Général de l’Empire des Valoriens ne vont pas tomber dans les bras l’un de l’autre aussi facilement.

Pour conclure, un univers riche, des personnages intéressants, de l’action, des enjeux politiques, des manipulations ; des ingrédients parfaits pour passer un très bon moment de lecture. J’ai hâte de lire la suite de cette saga.

 

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

4 sur 5

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Le baiser de la déesse, de Aprilynne Pike

330 pages

Éditeur : Pocket Jeunesse

Date de parution : le 16 février 2017

Prix : 17€90

Quatrième de couverture

« Tavia Michaels a miraculeusement survécu à un terrible crash qui a emporté ses parents. Mais peu de temps après l’accident, d’étranges événements se produisent… Qui est ce jeune homme d’un autre temps qui lui apparaît en rêve ? Et pourquoi peut-elle tout à coup faire surgir des objets comme par magie ?

L’accident l’a-t-il transformé plus qu’elle ne l’aurait imaginé ? En cherchant des réponses à ces questions, Tavia va découvrir que son passé cachait des mystères aussi incroyables qu’inquiétants… »

Mon avis

Tavia était dans l’avion avec ses parents lorsque celui-ci s’est crashé. Elle est la seule survivante sur les 256 passagers. Elle vit maintenant avec son oncle et sa tante et est victime d’une amnésie. De ce fait, elle est suivie par une psychologue. Elle se confie auprès de son seul ami, Benson. Il connaît tout de son passé, du crash de l’avion et des choses étranges qui commencent à lui arriver. En effet, Tavia n’arrête pas de rencontrer un jeune homme qui l’attire, mais qui disparaît aussitôt. Qui est-il ? Aussi, Tavia développe des capacités étranges. Que lui arrive-t-il ?

J’ai passé un bon moment de lecture avec cet opus. La couverture est vraiment très belle et m’a donné envie de me plonger dans ce livre. Dès les premières pages, l’auteure nous plonge dans l’histoire avec le crash de l’avion. L’avancement de l’histoire peut sembler lent, mais je pense que l’auteure a choisi de garder le suspens le plus longtemps possible et de faire douter le lecteur sur la sincérité de chaque personnage. Pourquoi Tavia est-elle la seule survivante de ce crash ? Qui est le jeune homme qui l’attire ? Pourquoi développe-t-elle d’étranges capacités ?

S’agissant des personnages, Tavia est une jeune fille qui commence seulement à se remettre de ce crash d’avion. Elle a perdu ses parents et se retrouve hébergée chez son oncle et sa tante qu’elle ne connaît pas. Nous découvrons ensuite une Tavia perdue, qui ne sait pas à qui faire confiance. Elle ne sait pas ce qui lui arrive, et je dois avouer que j’étais comme elle. Je me méfiais de tout le monde et je me demandais comment elle allait dénouer toute cette histoire. Heureusement que Benson est toujours à ses côtés lorsqu’elle en a besoin. Un triangle amoureux se met d’ailleurs en place entre Benson, Tavia et cet étrange jeune homme qu’elle a rencontré.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce premier tome dont l’histoire est originale malgré le triangle amoureux.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

3 sur 5

Manipulation (tome 1 – Corbeaux), de Juliette Lemaître

394 pages

Éditeur : Edition Hachette

Date de parution : le 22 février 2017

Prix : 18€00

Quatrième de couverture

« Ils vont venir ici. Liz, ils vont venir et les ténèbres se refermeront sur moi… sur toi… sur tout le monde.

Liza vit avec sa sœur, à l’écart de la Société . Elle a promis de toujours la protéger, elle, la petite Anna qui n’a jamais su marcher. Mais en quelques heures, leur destin bascule. Anna est capturée par la Milice.

Liza n’a pas le choix. Si elle veut revoir sa sœur, elle va devoir quitter le monde qu’elle connait et entrer dans cette Société qui retient Anna prisonnière. Quitte à tomber dans le piège tendu par son président, un homme manipulateur et sans scrupules…« 

Mon avis

Liza et Anna vivent seules dans une ferme, loin de la Société dirigée par le Président Connor. Liza veille sur Anna qui ne peut pas marcher. Alors qu’un jour elle s’absente pour aller chercher de la nourriture, les Corbeaux, la milice de la Société, font une descente à la ferme. A son retour, Liza comprend vite que sa sœur a été kidnappée. Un seul moyen de la sauver : se rendre aussi discrètement que possible au sein de la Société et récupérer sa sœur. Mais de son côté, Connor, intrigué par les facultés d’Anna, ne la lâchera pas aussi facilement…

J’ai passé un très bon moment de lecture avec cette dystopie que j’ai dévorée très rapidement ! J’avais peur de trop ressentir le côté jeunesse des personnages, mais ce ne fut vraiment pas le cas. Quant à l’auteure, elle était au lycée lorsqu’elle a écrit cet opus. Je n’ai pas ressenti son jeune âge dans son écriture, mais j’aurais apprécié un peu plus de profondeur dans l’histoire.

S’agissant des personnages, Liza est très mature. Elle a une lourde responsabilité puisque c’est elle qui doit faire tourner la ferme et s’occuper de sa sœur. Elle n’hésitera pas à aller la sauver, prête à tout pour la retrouver. Elle fera d’ailleurs la rencontre de Calim qui l’aidera dans ses mésaventures. S’agissant d’Anna, elle a des dons un peu spéciaux. Qui est-elle vraiment ? C’est ce que cherche à savoir Connor. Il n’hésitera pas à torturer cette pauvre Anna qui n’a que huit ans pour parvenir à ses fins. On aimerait tellement la consoler ! Quant à Connor, il est détestable mais nécessaire à l’histoire.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture avec ce premier tome. Oui, l’histoire manque un peu de profondeur, oui, certaines choses sont un peu faciles, mais c’est vraiment une dystopie que je vous conseille de découvrir !

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

5 sur 5

King’s Games Apocalypse, de Nobuaki Kanazawa

413 pages

Éditeur : Lumen

Date de parution : le 6 octobre 2016

Prix : 15€

Quatrième de couverture

« La fin du King’s Game approche ! Cette fois, le défi diabolique lancé tous les soirs à minuit n’est plus seulement réservé à une poignée de malheureux, mais s’adresse aux lycéens du pays tout entier… Le reste de la nation suit les événements à la télévision, où défilent les messages abjects du roi.

Lorsque le premier ordre tombe – tous les lycéens de la préfecture de Hiroshima sont sommés sous peine de mort de rejoindre en moins de 24 heures la région voisine d’Okayama –, trois amis décident de s’y plier. Mais pour Tomohisa, Shûichi et Yuka, qui croient à une simple plaisanterie, c’est surtout l’occasion de sécher les cours. Jusqu’à ce que la terrible sanction s’abatte sur les réfractaires…

La menace est claire : des dizaines de milliers d’adolescents sont bel et bien en danger de mort ! Nos jeunes héros sauront-ils résoudre l’énigme du jeu du roi afin de parvenir à survivre et à empêcher les massacres ? Dans ce nouvel opus de King’s Game, l’enjeu monte encore d’un cran. Cette fois, c’est une véritable apocalypse qui s’annonce !« 

Mon avis

Dans cet opus, le Roi ne s’en prend plus uniquement à quelques lycéens, mais à tous les lycéens du Japon. Alors qu’il dicte ses ordres, tout le pays suit ses messages à la télévision. Le premier ordre est donné à tous les lycéens de la préfecture de Hiroshima de rejoindre la région voisine d’Okayama sous 24 heures, sous peine de mort. Tomohisa, Shûichi et Yuka, qui croient à une simple plaisanterie, vont obéir à l’ordre afin de sécher les cours. Ils vont vite arrêter de croire à une plaisanterie lorsque les sanctions vont s’abattre sur les lycéens qui n’ont pas joué le jeu.

Je trouve cette saga assez répétitive, j’étais donc curieuse de voir si cet opus allait l’être autant en sachant que tous les lycéens du Japon sont concernés par le jeu du Roi. L’histoire est en effet moins répétitive puisque le Roi dicte juste trois ordres. Les journées sont donc plus longues que dans les précédents tomes et quelques longueurs se font ressentir. Néanmoins, la narration est rythmée et les pages se tournent vite. Pour le plus grand plaisir des âmes sensibles, les missions sont moins gores et sanglantes que dans les précédents tomes. Contrairement aux précédents tomes, les trois personnages principaux que nous suivons sont solidaires entre eux.

Pour conclure, rien d’original dans cet opus par rapport aux précédents tomes. Malheureusement, il reste encore trop de questions restées sans réponses.

J’ai chroniqué ce roman pour Les Chroniques de l’Imaginaire.

Seuls (tome 1 – La disparition), de Kidi Bebey, Fabien Vehlmann et Bruno Gazzotti

267 pages

Éditeur : Pocket Jeunesse

Date de parution : le 19 janvier 2017

Prix : 9€90

Quatrième de couverture

« Ils sont cinq. lls sont seuls. Plus d’école. Plus de règles. Plus de parents. Plus d’adultes. Ils ne peuvent compter sur personne d’autre qu’eux-mêmes. Seuls dans un monde hostile. Dodji et ses amis vont devoir s’unir pour survivre.« 

Mon avis

Dans ce roman, nous suivons cinq enfants : Yvan, Leïla, Camille, Terry et Dodji. Lorsqu’ils se réveillent, ils s’aperçoivent que tout le monde a disparu. Il n’y a personne dans les rues, on pourrait croire que la fin du monde est arrivée. Ces cinq enfants ne comprennent pas ce qu’il s’est passé. Un événement étrange et inexplicable s’est produit dans la petite ville de Fortville et ils semblent en être les uniques survivants. Que s’est-il passé ? Que sont devenus les parents ?

Ce roman illustré est une adaptation de la bande dessinée éponyme. Il se lit très vite, mais j’ai malheureusement trouvé qu’il n’était pas assez développé. On n’a d’ailleurs aucune réponse aux questions que l’on se pose. C’est dommage, car l’intrigue m’a vraiment donné envie de découvrir ce roman. Néanmoins, je pense que les prochains tomes seront plus développés et apporteront quelques réponses.

Yvan, Leïla, Camille, Terry et Dodji ont entre cinq et quatorze ans. Ils vont apprendre à se connaître et à former un groupe soudé. Vous vous doutez bien que pour ces enfants, cette situation est très difficile à vivre psychologiquement. Comment vont-ils survivre ? Comment vont-ils se nourrir ?

Un roman jeunesse dont l’intrigue évolue trop lentement, mais qui plaira certainement aux jeunes lecteurs.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

Cette obscure clarté, de Estelle Laure

312 pages

Éditeur : Hachette

Date de parution : le 14 septembre 2016

Prix : 17€

Quatrième de couverture

« Mon père est à l’asile. Ma mère a pris des vacances à durée indéterminée. Si on apprend qu’elle nous a laissées seules, Wren et moi, on va nous séparer.

Après le lycée il reste le frigo à remplir, les factures à payer, la maison qui tombe en ruines, nos voisins à gérer…Heureusement, deux personnes connaissent notre secret: ma meilleure amie Eden et Digby son frère jumeau merveilleusement parfait – et parfaitement casé.

Certains jours, j’ai l’impression que je ne vais pas y arriver. Alors quand, en rentrant du boulot, je trouve le frigo qui déborde ou des muffins encore fumants au pied de l’escalier, je ne peux m’empêcher de me demander: Est-ce qu’on cherche à nous empoisonner ? Ou bien est-ce que, même au cœur des ténèbres, l’espoir pourrait briller ?« 

Mon avis

Le père de Lucille et Wrenny est à l’asile. Leur mère est partie quelques jours en vacances, mais elle n’est pas rentrée. Pour ne pas être séparée de sa sœur, Lucille fera comme si sa mère était bien rentrée de vacances. Mais ça deviendra de plus en plus difficile de cacher la vérité, surtout lorsqu’il faudra de l’argent pour se nourrir et payer les factures. Vont-elles s’en sortir ? Leur mère reviendra-t-elle ? Leur secret sera-t-il découvert ?

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman. Le sujet est difficile et je n’arrive pas à me dire que cela doit réellement exister, une mère qui abandonne ses enfants. C’est tellement inconcevable pour moi qu’une mère puisse faire ça. Le sujet de l’abandon est donc difficile, mais Lucille et Wrenny vont également devoir survivre seules. Lucille fera tout pour ne pas être séparée de sa petite sœur. En plus des cours, elle travaillera pour gagner des sous et essayer de survivre.

Heureusement, elles peuvent compter sur deux amis, Eden et Digby, qui les aideront à garder leur secret. Elles peuvent également compter sur un mystérieux inconnu car leur frigo se remplit tout seul pendant leurs absences. Lucille devra également faire face pour la première fois à ses sentiments pour un garçon, elle devra apprendre à gérer ses émotions en sa présence. Je trouve néanmoins que cette romance est de trop dans ce roman. Des flash-back vont permettre au lecteur de découvrir le passé de Lucille et Wrenny. Pourquoi leur père est à l’asile ? Pourquoi leur mère avait besoin de vacances ?

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman. Le sujet de base est bien traité, sans que cela invite le lecteur à sortir ses mouchoirs. Au contraire, le sujet est traité de manière positive tout au long du roman.

J’ai chroniqué ce roman pour les Chroniques de l’Imaginaire.

Scorpi (tome 3 – Ceux qui tombent les masques), de Roxane Dambre

414 pages

Éditeur : Calmann-Lévy

Date de parution : le 9 novembre 2016

Prix : 16€90

Chronique du 1er tome

Chronique du 2ème tome

Quatrième de couverture

« Une semaine à Venise avec sa meilleure amie, voyage en jet privé et chambre avec vue sur la place Saint-Marc… Trop beau pour être vrai ? Oui, Charlotte aurait dû se méfier… Au lieu d’un séjour idyllique dans une des plus belles villes du monde, voilà qu’elle se retrouve à poster un ennemi mortel des Scorpi, un Chasseur. Aidée par une étrange créature cachée dans les canaux de Venise, Charlotte remplit sa mission, mais découvre à cette occasion que le Chasseur est loin d’être seul ! Toutes les familles de l’ombre vont alors converger vers Venise pour livrer combat, envoyant leurs meilleurs tueurs, plus terrifiants les uns que les autres… les pires étant sa propre belle-famille ! Heureusement, Charlotte peut toujours compter sur Adam, de plus en plus amoureux et de plus en plus maladroit, sur son petit frère Elias, si mignon qu’on en oublie combien il est dangereux, sans oublier Croquette, le chien le plus peureux de la terre, qui va devenir sans conteste un des héros de l’aventure ! »

Mon avis

Nous retrouvons Charlotte qui vit au manoir des Scorpi depuis deux mois. Son fiancé, Adam, a décidé de lui préparer une petite surprise : sa meilleure amie Sophie vient au manoir pendant une semaine ! Charlotte est contente mais a peur qu’elle découvre la vraie nature des habitants du manoir. Néanmoins, dès son arrivée, il y a un gros changement de plan, grâce à Walder Draconis. Charlotte, Sophie et Croquette, son chien, vont partir à Venise pour une chasse au trésor…

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce dernier tome. Comme dans les précédents tomes, l’histoire est rythmée grâce à l’humour, aux situations cocasses et à l’action. La plume de l’auteure est également toujours aussi agréable à lire.

S’agissant des personnages, Charlotte s’est bien intégrée dans le manoir et dans le quotidien de son fiancé. Dans cet opus, elle sera plongée au cœur de l’action et devra se débrouiller plusieurs fois sans l’aide d’Adam et d’Elias. Cela ne lui fait pas peur et elle montre ainsi qu’elle est aussi une Scorpi, même si elle est humaine. Adam est moins présent que dans les précédents tomes, mais il l’aime toujours autant. En plus de devoir gérer beaucoup de Geistjäger, les Scorpi vont devoir découvrir qui est le traître de la famille. Tout au long de cette aventure, je me suis attachée à Charlotte, Adam et Elias, même si Elias est mon petit préféré.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce dernier tome. J’ai beaucoup aimé l’univers de l’auteure et ses personnages. Une trilogie à découvrir !

J’ai chroniqué ce roman pour Les Chroniques de l’Imaginaire.

Scorpi (tome 2 – Ceux qui vivent cachés), de Roxane Dambre

412 pages

Éditeur : Calmann-Lévy

Date de parution : le 26 octobre 2016

Prix : 16€90

Chronique du 1er tome

Quatrième de couverture

« Depuis qu’elle vit au manoir Scorpi, Charlotte découvre un nouveau monde. S’il n’y avait que son fiancé Adam et sa singulière famille de tueurs à gages, et surtout son formidable petit frère Elias, les journées seraient déjà bien remplies. Mais il y a aussi toutes les créatures du manoir, qui s’efforcent de ressembler à des humains pour faire plaisir à Charlotte… et échouent toujours à un moment ou à un autre. Charlotte ne sait plus si elle doit trembler ou rire, mais elle les adore ! Pourtant, un jour de septembre, leur nouvelle vie bascule dans l’angoisse. Un homme, dit le Chasseur, a entrepris de traquer et d’éliminer les créatures. Adam lui-même le redoute, et est contraint de se cacher avec tous les siens. Seule Charlotte a la capacité d’agir, l’homme ne lui fera aucun mal puisqu’elle est humaine. Sauf que, précisément, en tant qu’humaine, c’est elle la plus faible de tous ! Il y a fort longtemps, Charlotte a entendu dire que les légendes naissent toujours d’un malentendu. Eh bien, elle ne va pas tarder à en avoir la preuve. »

Mon avis

Charlotte vit désormais au manoir Scorpi, accompagnée des créatures du manoir, mais surtout de son fiancé Adam et d’Elias, son petit frère. Charlotte a pris ses marques dans son nouveau boulot, elle gère les rendez-vous de son fiancé, elle refuse certains contrats, elle sert quelques fois d’appât, et elle travaille dans une association. La routine pour Charlotte jusqu’au jour où elle devra faire face au Geistjäger, un tueur et chasseur de créatures surnaturelles. Tout le monde doit donc se cacher, sauf Charlotte qui est humaine et ne craint donc pas le Geistjäger !

La plume de l’auteure est fluide et très agréable à lire. L’univers est toujours aussi agréable à découvrir, notamment en ce qui concerne les créatures qui peuplent le manoir Scorpi. L’action est bien plus présente dans cet opus. J’ai bien aimé les situations cocasses et j’ai apprécié découvrir au début de ma lecture le résumé du précédent tome, très pratique pour se rafraîchir la mémoire.

S’agissant des personnages, ils sont toujours aussi sympathiques et attachants. Elias veut grandir et devenir tueur à gages. Mais Charlotte s’y oppose fermement, il est tellement adorable et jeune ! Charlotte a bien plus confiance en elle que dans le premier tome et je pense qu’elle se sent bien au manoir Scorpi. S’agissant d’Adam, il est toujours aussi protecteur, mais ici il ne pourra pas aider Charlotte face au Geistjäger. Ça va être très dur pour lui…

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment avec ce deuxième tome. L’univers est toujours aussi agréable à découvrir, l’action est omniprésente et les personnages sont attachants.

J’ai chroniqué ce roman pour Les Chroniques de l’Imaginaire.

Scorpi (tome 1 – Ceux qui marchent dans les ombres), de Roxane Dambre

377 pages

Éditeur : Calmann-Lévy

Date de parution : le 5 octobre 2016

Prix : 16€90

Quatrième de couverture

« Par un de ces orages d’été dont Paris a le secret, la jeune Charlotte découvre un petit garçon blotti au pied de son immeuble, ses cheveux sombres dégoulinant, son T-shirt plaqué par la pluie. Charlotte, qui est la gentillesse même, lui propose de s’abriter chez elle. Là, l’enfant lui tient des propos ahurissants : ses parents et son grand frère sont des « créatures de l’ombre », des tueurs à gages aux pouvoirs surnaturels, baptisés les Scorpi. Lui-même, Élias, est en apprentissage. Et sa phrase fétiche semble être : « Tu veux que je le tue ? » Charlotte n’en croit pas un mot, d’abord. Mais bientôt elle découvre dans son salon une version vingt-cinq ans d’Élias, un grand brun aux yeux bleu outremer. Adam, le frère aîné, vient d’entrer dans sa vie, et celle-ci va tourner à la cavalcade. Comment réagir quand on a vingt-trois ans, qu’on est seule et plutôt pacifique, et qu’on tombe amoureuse d’un tueur à gages qui n’est même pas humain ? Alors ? Prêts à suivre ceux qui marchent dans les ombres ? »

Mon avis

Un soir, Charlotte trouve en bas de son immeuble un enfant de onze ans, seul et tout mouillé. Elle décide alors de le loger pour la nuit, en attendant de retrouver ses parents. Mais elle était loin d’imaginer que cet enfant allait bouleverser sa vie…

J’ai entendu beaucoup de bien de cette auteure que je découvre avec cette trilogie. S’agissant de l’univers, je dois avouer que mêler le fantastique au monde des tueurs à gages est original. L’humour est également au rendez-vous. Néanmoins, quelques situations m’ont dérangée car elles étaient trop « faciles », notamment le fait que Charlotte accepte aussi vite d’épouser l’un des personnages.

Concernant les personnages, Charlotte est comptable dans une petite entreprise. Elle aime son boulot, mais elle déteste son supérieur, Thomas, qui la harcèle. Malheureusement, étant encore en période d’essai, elle préfère ne rien dire. Charlotte est une jeune femme adorable qui mène une vie banale : piscine avec les copines, travail, dodo… Mais attention, elle a du caractère ! Sa rencontre avec Elias va bouleverser sa vie.

S’agissant d’Elias, je l’ai trouvé adorable. Du haut de ses onze ans, ce petit garçon se montre protecteur avec Charlotte. Il découvre également le monde des humains. Enfin, s’agissant de son frère Adam, j’ai eu un peu plus de mal à l’apprécier. Il est pourtant sympathique et protecteur, mais le feeling est moins bien passé.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture avec cet opus. Malgré quelques petits points négatifs, j’ai apprécié cet univers original et je me suis attachée aux personnages, notamment à Charlotte et Elias.

J’ai chroniqué ce roman pour Les Chroniques de l’Imaginaire.

King’s Game Apocalypse, de Nobuaki Kanazawa

413 pages

Éditeur : Lumen

Date de parution : le 6 octobre 2016

Prix : 15€

Quatrième de couverture

« La fin du King’s Game approche ! Cette fois, le défi diabolique lancé tous les soirs à minuit n’est plus seulement réservé à une poignée de malheureux, mais s’adresse aux lycéens du pays tout entier… Le reste de la nation suit les événements à la télévision, où défilent les messages abjects du roi.

Lorsque le premier ordre tombe – tous les lycéens de la préfecture de Hiroshima sont sommés sous peine de mort de rejoindre en moins de 24 heures la région voisine d’Okayama –, trois amis décident de s’y plier. Mais pour Tomohisa, Shûichi et Yuka, qui croient à une simple plaisanterie, c’est surtout l’occasion de sécher les cours. Jusqu’à ce que la terrible sanction s’abatte sur les réfractaires…

La menace est claire : des dizaines de milliers d’adolescents sont bel et bien en danger de mort ! Nos jeunes héros sauront-ils résoudre l’énigme du jeu du roi afin de parvenir à survivre et à empêcher les massacres ? Dans ce nouvel opus de King’s Game, l’enjeu monte encore d’un cran. Cette fois, c’est une véritable apocalypse qui s’annonce !« 

Mon avis

Dans cet opus, le Roi ne s’en prend plus uniquement à quelques lycéens, mais à tous les lycéens du Japon. Alors qu’il dicte ses ordres, tout le pays suit ses messages à la télévision. Le premier ordre est donné à tous les lycéens de la préfecture de Hiroshima de rejoindre la région voisine d’Okayama sous 24 heures, sous peine de mort. Tomohisa, Shûichi et Yuka, qui croient à une simple plaisanterie, vont obéir à l’ordre afin de sécher les cours. Ils vont vite arrêter de croire à une plaisanterie lorsque les sanctions vont s’abattre sur les lycéens qui n’ont pas joué le jeu.

Je trouve cette saga assez répétitive, j’étais donc curieuse de voir si cet opus allait l’être autant en sachant que tous les lycéens du Japon sont concernés par le jeu du Roi. L’histoire est en effet moins répétitive puisque le Roi dicte juste trois ordres. Les journées sont donc plus longues que dans les précédents tomes et quelques longueurs se font ressentir. Néanmoins, la narration est rythmée et les pages se tournent vite. Pour le plus grand plaisir des âmes sensibles, les missions sont moins gores et sanglantes que dans les précédents tomes. Contrairement aux précédents tomes, les trois personnages principaux que nous suivons sont solidaires entre eux.

Pour conclure, rien d’original dans cet opus par rapport aux précédents tomes. Malheureusement, il reste encore trop de questions restées sans réponses.

J’ai chroniqué ce roman pour Les Chroniques de l’Imaginaire.