Archives de Catégorie: Chroniques de l’imaginaire

Cette obscure clarté, de Estelle Laure

312 pages

Éditeur : Hachette

Date de parution : le 14 septembre 2016

Prix : 17€

Quatrième de couverture

« Mon père est à l’asile. Ma mère a pris des vacances à durée indéterminée. Si on apprend qu’elle nous a laissées seules, Wren et moi, on va nous séparer.

Après le lycée il reste le frigo à remplir, les factures à payer, la maison qui tombe en ruines, nos voisins à gérer…Heureusement, deux personnes connaissent notre secret: ma meilleure amie Eden et Digby son frère jumeau merveilleusement parfait – et parfaitement casé.

Certains jours, j’ai l’impression que je ne vais pas y arriver. Alors quand, en rentrant du boulot, je trouve le frigo qui déborde ou des muffins encore fumants au pied de l’escalier, je ne peux m’empêcher de me demander: Est-ce qu’on cherche à nous empoisonner ? Ou bien est-ce que, même au cœur des ténèbres, l’espoir pourrait briller ?« 

Mon avis

Le père de Lucille et Wrenny est à l’asile. Leur mère est partie quelques jours en vacances, mais elle n’est pas rentrée. Pour ne pas être séparée de sa sœur, Lucille fera comme si sa mère était bien rentrée de vacances. Mais ça deviendra de plus en plus difficile de cacher la vérité, surtout lorsqu’il faudra de l’argent pour se nourrir et payer les factures. Vont-elles s’en sortir ? Leur mère reviendra-t-elle ? Leur secret sera-t-il découvert ?

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman. Le sujet est difficile et je n’arrive pas à me dire que cela doit réellement exister, une mère qui abandonne ses enfants. C’est tellement inconcevable pour moi qu’une mère puisse faire ça. Le sujet de l’abandon est donc difficile, mais Lucille et Wrenny vont également devoir survivre seules. Lucille fera tout pour ne pas être séparée de sa petite sœur. En plus des cours, elle travaillera pour gagner des sous et essayer de survivre.

Heureusement, elles peuvent compter sur deux amis, Eden et Digby, qui les aideront à garder leur secret. Elles peuvent également compter sur un mystérieux inconnu car leur frigo se remplit tout seul pendant leurs absences. Lucille devra également faire face pour la première fois à ses sentiments pour un garçon, elle devra apprendre à gérer ses émotions en sa présence. Je trouve néanmoins que cette romance est de trop dans ce roman. Des flash-back vont permettre au lecteur de découvrir le passé de Lucille et Wrenny. Pourquoi leur père est à l’asile ? Pourquoi leur mère avait besoin de vacances ?

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman. Le sujet de base est bien traité, sans que cela invite le lecteur à sortir ses mouchoirs. Au contraire, le sujet est traité de manière positive tout au long du roman.

J’ai chroniqué ce roman pour les Chroniques de l’Imaginaire.

Scorpi (tome 3 – Ceux qui tombent les masques), de Roxane Dambre

414 pages

Éditeur : Calmann-Lévy

Date de parution : le 9 novembre 2016

Prix : 16€90

Chronique du 1er tome

Chronique du 2ème tome

Quatrième de couverture

« Une semaine à Venise avec sa meilleure amie, voyage en jet privé et chambre avec vue sur la place Saint-Marc… Trop beau pour être vrai ? Oui, Charlotte aurait dû se méfier… Au lieu d’un séjour idyllique dans une des plus belles villes du monde, voilà qu’elle se retrouve à poster un ennemi mortel des Scorpi, un Chasseur. Aidée par une étrange créature cachée dans les canaux de Venise, Charlotte remplit sa mission, mais découvre à cette occasion que le Chasseur est loin d’être seul ! Toutes les familles de l’ombre vont alors converger vers Venise pour livrer combat, envoyant leurs meilleurs tueurs, plus terrifiants les uns que les autres… les pires étant sa propre belle-famille ! Heureusement, Charlotte peut toujours compter sur Adam, de plus en plus amoureux et de plus en plus maladroit, sur son petit frère Elias, si mignon qu’on en oublie combien il est dangereux, sans oublier Croquette, le chien le plus peureux de la terre, qui va devenir sans conteste un des héros de l’aventure ! »

Mon avis

Nous retrouvons Charlotte qui vit au manoir des Scorpi depuis deux mois. Son fiancé, Adam, a décidé de lui préparer une petite surprise : sa meilleure amie Sophie vient au manoir pendant une semaine ! Charlotte est contente mais a peur qu’elle découvre la vraie nature des habitants du manoir. Néanmoins, dès son arrivée, il y a un gros changement de plan, grâce à Walder Draconis. Charlotte, Sophie et Croquette, son chien, vont partir à Venise pour une chasse au trésor…

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce dernier tome. Comme dans les précédents tomes, l’histoire est rythmée grâce à l’humour, aux situations cocasses et à l’action. La plume de l’auteure est également toujours aussi agréable à lire.

S’agissant des personnages, Charlotte s’est bien intégrée dans le manoir et dans le quotidien de son fiancé. Dans cet opus, elle sera plongée au cœur de l’action et devra se débrouiller plusieurs fois sans l’aide d’Adam et d’Elias. Cela ne lui fait pas peur et elle montre ainsi qu’elle est aussi une Scorpi, même si elle est humaine. Adam est moins présent que dans les précédents tomes, mais il l’aime toujours autant. En plus de devoir gérer beaucoup de Geistjäger, les Scorpi vont devoir découvrir qui est le traître de la famille. Tout au long de cette aventure, je me suis attachée à Charlotte, Adam et Elias, même si Elias est mon petit préféré.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce dernier tome. J’ai beaucoup aimé l’univers de l’auteure et ses personnages. Une trilogie à découvrir !

J’ai chroniqué ce roman pour Les Chroniques de l’Imaginaire.

Scorpi (tome 2 – Ceux qui vivent cachés), de Roxane Dambre

412 pages

Éditeur : Calmann-Lévy

Date de parution : le 26 octobre 2016

Prix : 16€90

Chronique du 1er tome

Quatrième de couverture

« Depuis qu’elle vit au manoir Scorpi, Charlotte découvre un nouveau monde. S’il n’y avait que son fiancé Adam et sa singulière famille de tueurs à gages, et surtout son formidable petit frère Elias, les journées seraient déjà bien remplies. Mais il y a aussi toutes les créatures du manoir, qui s’efforcent de ressembler à des humains pour faire plaisir à Charlotte… et échouent toujours à un moment ou à un autre. Charlotte ne sait plus si elle doit trembler ou rire, mais elle les adore ! Pourtant, un jour de septembre, leur nouvelle vie bascule dans l’angoisse. Un homme, dit le Chasseur, a entrepris de traquer et d’éliminer les créatures. Adam lui-même le redoute, et est contraint de se cacher avec tous les siens. Seule Charlotte a la capacité d’agir, l’homme ne lui fera aucun mal puisqu’elle est humaine. Sauf que, précisément, en tant qu’humaine, c’est elle la plus faible de tous ! Il y a fort longtemps, Charlotte a entendu dire que les légendes naissent toujours d’un malentendu. Eh bien, elle ne va pas tarder à en avoir la preuve. »

Mon avis

Charlotte vit désormais au manoir Scorpi, accompagnée des créatures du manoir, mais surtout de son fiancé Adam et d’Elias, son petit frère. Charlotte a pris ses marques dans son nouveau boulot, elle gère les rendez-vous de son fiancé, elle refuse certains contrats, elle sert quelques fois d’appât, et elle travaille dans une association. La routine pour Charlotte jusqu’au jour où elle devra faire face au Geistjäger, un tueur et chasseur de créatures surnaturelles. Tout le monde doit donc se cacher, sauf Charlotte qui est humaine et ne craint donc pas le Geistjäger !

La plume de l’auteure est fluide et très agréable à lire. L’univers est toujours aussi agréable à découvrir, notamment en ce qui concerne les créatures qui peuplent le manoir Scorpi. L’action est bien plus présente dans cet opus. J’ai bien aimé les situations cocasses et j’ai apprécié découvrir au début de ma lecture le résumé du précédent tome, très pratique pour se rafraîchir la mémoire.

S’agissant des personnages, ils sont toujours aussi sympathiques et attachants. Elias veut grandir et devenir tueur à gages. Mais Charlotte s’y oppose fermement, il est tellement adorable et jeune ! Charlotte a bien plus confiance en elle que dans le premier tome et je pense qu’elle se sent bien au manoir Scorpi. S’agissant d’Adam, il est toujours aussi protecteur, mais ici il ne pourra pas aider Charlotte face au Geistjäger. Ça va être très dur pour lui…

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment avec ce deuxième tome. L’univers est toujours aussi agréable à découvrir, l’action est omniprésente et les personnages sont attachants.

J’ai chroniqué ce roman pour Les Chroniques de l’Imaginaire.

Scorpi (tome 1 – Ceux qui marchent dans les ombres), de Roxane Dambre

377 pages

Éditeur : Calmann-Lévy

Date de parution : le 5 octobre 2016

Prix : 16€90

Quatrième de couverture

« Par un de ces orages d’été dont Paris a le secret, la jeune Charlotte découvre un petit garçon blotti au pied de son immeuble, ses cheveux sombres dégoulinant, son T-shirt plaqué par la pluie. Charlotte, qui est la gentillesse même, lui propose de s’abriter chez elle. Là, l’enfant lui tient des propos ahurissants : ses parents et son grand frère sont des « créatures de l’ombre », des tueurs à gages aux pouvoirs surnaturels, baptisés les Scorpi. Lui-même, Élias, est en apprentissage. Et sa phrase fétiche semble être : « Tu veux que je le tue ? » Charlotte n’en croit pas un mot, d’abord. Mais bientôt elle découvre dans son salon une version vingt-cinq ans d’Élias, un grand brun aux yeux bleu outremer. Adam, le frère aîné, vient d’entrer dans sa vie, et celle-ci va tourner à la cavalcade. Comment réagir quand on a vingt-trois ans, qu’on est seule et plutôt pacifique, et qu’on tombe amoureuse d’un tueur à gages qui n’est même pas humain ? Alors ? Prêts à suivre ceux qui marchent dans les ombres ? »

Mon avis

Un soir, Charlotte trouve en bas de son immeuble un enfant de onze ans, seul et tout mouillé. Elle décide alors de le loger pour la nuit, en attendant de retrouver ses parents. Mais elle était loin d’imaginer que cet enfant allait bouleverser sa vie…

J’ai entendu beaucoup de bien de cette auteure que je découvre avec cette trilogie. S’agissant de l’univers, je dois avouer que mêler le fantastique au monde des tueurs à gages est original. L’humour est également au rendez-vous. Néanmoins, quelques situations m’ont dérangée car elles étaient trop « faciles », notamment le fait que Charlotte accepte aussi vite d’épouser l’un des personnages.

Concernant les personnages, Charlotte est comptable dans une petite entreprise. Elle aime son boulot, mais elle déteste son supérieur, Thomas, qui la harcèle. Malheureusement, étant encore en période d’essai, elle préfère ne rien dire. Charlotte est une jeune femme adorable qui mène une vie banale : piscine avec les copines, travail, dodo… Mais attention, elle a du caractère ! Sa rencontre avec Elias va bouleverser sa vie.

S’agissant d’Elias, je l’ai trouvé adorable. Du haut de ses onze ans, ce petit garçon se montre protecteur avec Charlotte. Il découvre également le monde des humains. Enfin, s’agissant de son frère Adam, j’ai eu un peu plus de mal à l’apprécier. Il est pourtant sympathique et protecteur, mais le feeling est moins bien passé.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture avec cet opus. Malgré quelques petits points négatifs, j’ai apprécié cet univers original et je me suis attachée aux personnages, notamment à Charlotte et Elias.

J’ai chroniqué ce roman pour Les Chroniques de l’Imaginaire.

King’s Game Apocalypse, de Nobuaki Kanazawa

413 pages

Éditeur : Lumen

Date de parution : le 6 octobre 2016

Prix : 15€

Quatrième de couverture

« La fin du King’s Game approche ! Cette fois, le défi diabolique lancé tous les soirs à minuit n’est plus seulement réservé à une poignée de malheureux, mais s’adresse aux lycéens du pays tout entier… Le reste de la nation suit les événements à la télévision, où défilent les messages abjects du roi.

Lorsque le premier ordre tombe – tous les lycéens de la préfecture de Hiroshima sont sommés sous peine de mort de rejoindre en moins de 24 heures la région voisine d’Okayama –, trois amis décident de s’y plier. Mais pour Tomohisa, Shûichi et Yuka, qui croient à une simple plaisanterie, c’est surtout l’occasion de sécher les cours. Jusqu’à ce que la terrible sanction s’abatte sur les réfractaires…

La menace est claire : des dizaines de milliers d’adolescents sont bel et bien en danger de mort ! Nos jeunes héros sauront-ils résoudre l’énigme du jeu du roi afin de parvenir à survivre et à empêcher les massacres ? Dans ce nouvel opus de King’s Game, l’enjeu monte encore d’un cran. Cette fois, c’est une véritable apocalypse qui s’annonce !« 

Mon avis

Dans cet opus, le Roi ne s’en prend plus uniquement à quelques lycéens, mais à tous les lycéens du Japon. Alors qu’il dicte ses ordres, tout le pays suit ses messages à la télévision. Le premier ordre est donné à tous les lycéens de la préfecture de Hiroshima de rejoindre la région voisine d’Okayama sous 24 heures, sous peine de mort. Tomohisa, Shûichi et Yuka, qui croient à une simple plaisanterie, vont obéir à l’ordre afin de sécher les cours. Ils vont vite arrêter de croire à une plaisanterie lorsque les sanctions vont s’abattre sur les lycéens qui n’ont pas joué le jeu.

Je trouve cette saga assez répétitive, j’étais donc curieuse de voir si cet opus allait l’être autant en sachant que tous les lycéens du Japon sont concernés par le jeu du Roi. L’histoire est en effet moins répétitive puisque le Roi dicte juste trois ordres. Les journées sont donc plus longues que dans les précédents tomes et quelques longueurs se font ressentir. Néanmoins, la narration est rythmée et les pages se tournent vite. Pour le plus grand plaisir des âmes sensibles, les missions sont moins gores et sanglantes que dans les précédents tomes. Contrairement aux précédents tomes, les trois personnages principaux que nous suivons sont solidaires entre eux.

Pour conclure, rien d’original dans cet opus par rapport aux précédents tomes. Malheureusement, il reste encore trop de questions restées sans réponses.

J’ai chroniqué ce roman pour Les Chroniques de l’Imaginaire.

Let the storm break, de Shannon Messenger

437 pages

Éditeur : Lumen

Date de parution : le 3 mars 2016

Prix : 15€

Chronique du 1er tome

Quatrième de couverture

« Vane Weston, le dernier sylphe de l’Ouest, a survécu à son premier affrontement avec l’ennemi. Il reste cependant une cible de choix, car lui seul détient le pouvoir des quatre vents… du moins c’est ce que tous s’imaginent. Car Audra, depuis qu’elle s’est unie à lui en se laissant voler un baiser – trahissant par là son serment de gardienne et tous les sylphes – maîtrise, elle aussi, la même force secrète.

Partie loin au nord pour fuir de terribles révélations sur son passé, la jeune fille se retrouve malgré elle attirée dans la Vallée de la Mort, repaire de Raiden et de ses guerriers. Et ce qu’elle y découvre la terrifie. Vane et Audra se trouvent face à un dilemme : révéler leur secret aux Veilleurs afin de leur permettre de combattre Raiden, et réduire ainsi à néant le sacrifice de tout un peuple, ou s’entêter à refuser au risque de perde la guerre ?

S’ils parviennent à survivre aux forces venues les détruire, leur restera-t-il quoi que ce soit après le passage de l’ouragan ? Dans Let The Storm Beak, la suite de Let The Sky Fall, Shannon Messenger mêle toujours avec autant de talent scènes d’action, créatures fantastiques et humour rafraîchissant. Laissez-vous entraîner par le souffle époque de sa nouvelle série ! »

Mon avis

A la fin du premier tome de cette saga, après leur combat contre les Foudroyeurs de Raiden, Audra avait besoin de temps pour réfléchir. Dans le deuxième tome de cette saga, nous retrouvons Vane et Audra quelques semaines après le départ d’Audra. Vane détenant le pouvoir des quatre vents, il doit s’entraîner pour pouvoir combattre Raiden et ses Foudroyeurs. Quant à Audra, en échangeant un baiser avec Vane, elle dispose également des mêmes pouvoirs que Vane, mais personne n’est au courant. En prenant de la distance pour réfléchir, elle se retrouve dans la vallée de la Mort, le repaire de Raiden. Ce qu’elle y découvre est terrifiant…

Le premier tome de cette saga m’avait plu, c’était surtout un tome permettant de poser les bases de l’histoire. Je dois donc dire que ce deuxième tome est bien meilleur. Il y a une alternance de narrateur entre Audra et Vane, chose que j’apprécie lors de mes lectures puisque ça donne encore plus de rythme à l’histoire. La plume de l’auteure est toujours aussi agréable et fluide. Je pense que le gros point positif de cet opus est que l’action est omniprésente.

Concernant les personnages principaux, nous suivons Audra et Vane. Audra avait besoin de temps pour fuir de terribles révélations sur son passé. Quant à Vane, il s’entraînera à combattre Raiden. Ces deux personnages vont mal vivre leur séparation et constater qu’ils s’aiment vraiment. S’agissant des personnages secondaires, nous croisons enfin Raiden qui est un être taré et puissant. Nous croisons également Raf, le gardien de Vane.

Pour conclure, je ressors ravie de ma lecture. Un deuxième tome meilleur que le premier où l’action est omniprésente !

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

4 sur 5

Révélée, de Renee Knight

351 pages

Éditeur : 10/18

Date de parution : le 21 avril 2016

Prix : 8€10

Quatrième de couverture

« Catherine ne sait plus comment ce livre lui est parvenu, mais depuis qu’elle l’a commencé, elle ne dort plus. Angoissée, obsédée par cette lecture, elle ne parvient pourtant pas à la terminer, terrifiée par ce que la fin pourrait révéler. Car le personnage de ce livre, c’est elle. Elle en est convaincue. Et l’auteur, E.J. Preston, y expose un secret qu’aucune personne vivante n’est censée connaître. »

Mon avis

Depuis qu’elle a lu ce livre intitulé Un parfait inconnu, Catherine ne dort plus. Au fur et à mesure de sa lecture, elle comprend que ce livre raconte un événement de son passé. Un événement dont elle n’a parlé à personne. Elle a donc peur que Robert, son mari, ou Nick, son fils, l’apprenne. Comment ce livre est-il arrivé dans sa maison ? Qui lui a apporté ? Qui en est l’auteur ? L’horrible fin du livre va-t-elle arriver en vrai ?

Révélée est le premier thriller de l’auteure et il faut bien dire qu’elle s’en sort haut la main. Sa plume est agréable et addictive. Il y a une alternance de narrateurs entre Catherine et la personne qui a écrit le livre.

On se demande pendant une bonne partie de la lecture de quoi Catherine a autant peur. Quel secret cache-t-elle ? Catherine ne parle pas, ne raconte par sa version de l’histoire. Le lecteur ne peut se fier qu’au ressenti et aux faits décrits par l’auteur du livre. C’est une femme forte qui voit sa vie s’écrouler au fur et à mesure. Dans la dernière partie du livre, Catherine nous livre sa version des faits.
Robert, son mari, est au début d’un grand soutien pour Catherine. Il voit en effet qu’elle ne dort pas de la nuit et que quelque chose la tracasse. Mais il a fini par m’agacer car il n’a même pas essayé de comprendre, d’avoir la version des faits de Catherine. Il a préféré lui tourner le dos…

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce thriller psychologique.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

3 sur 5

 

Sweet, de Emily Laybourne

356 pages

Éditeur : Hachette

Date de parution : le 14 septembre 2016

Prix : 15€90

Quatrième de couverture

« Bienvenue à bord de l’Extravagance, la croisière de luxe où tout est possible, y compris se sculpter un cors idéal !

En avant-première exclusive, découvrez le SOLU, la solution miracle à tous vos complexes.

Il n’y a rien de plus doux que de fondre en se faisant plaisir.

Effet garanti ; on se battrait pour y goûter ! »

Mon avis

Nous embarquons à bord d’un paquebot, l’Extravagance, accompagnés de stars et de personnes riches. Elles vont en effet découvrir en avant-première le SOLU, un médicament miracle pour maigrir sans efforts. A raison de trois doses par jour, les kilos s’envolent rapidement. Mais attention aux effets indésirables…

La première de couverture est vraiment belle et donne envie de se plonger dans ce livre. J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman, même si je l’ai trouvé un peu trop jeunesse. Il aborde des sujets vraiment intéressants qui nous concernent tous et à n’importe quel âge, comme le poids ou même l’addiction. L’auteure fait passer des messages sur ces sujets importants, mais de façon agréable.

Concernant les personnages, nous suivons principalement par alternance de chapitres Lauren et Tom. Lauren est venue sur ce paquebot pour accompagner sa meilleure amie Vivika. Elles font toutes les deux une taille quarante-six. Alors que Lauren se sent très bien dans sa peau, Vivika souhaite absolument tester le SOLU afin de perdre du poids. Ces personnages ne sont pas assez développés pour que l’on puisse s’attacher à eux. Néanmoins, ils vont être témoins des effets de ce SOLU miracle qui pourrait anéantir le monde.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman jeunesse qui aborde des sujets intéressants et d’actualité.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

Le passe-miroir (tome 1 – Les fiancés de l’hiver), de Christelle Dabos

593 pages

Éditeur : folio

Date de parution : le 11 mai 2016

Prix : 8€70

Quatrième de couverture

« Ecoute-moi bien, fille… Tu es la personnalité la plus forte de la famille. Je te prédis que la volonté de ton mari se brisera sur la tienne.

Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Fiancée de force à l’un des héritiers d’un clan du Pôle, elle quitte à regret le confort de sa famille. La jeune femme découvre ainsi la cour du Seigneur Farouk, où intrigues politiques et familiales vont bon train. Loin de susciter l’unanimité, son entrée dans le monde devient alors l’enjeu d’un complot mortel. »

Mon avis

Ophélie vit sur Anima où elle s’occupe d’un musée avec son oncle. Elle a des dons particuliers et est capable de lire le passé des objets et de passer à travers les miroirs. Sa vie va basculer le jour où sa mère l’informe qu’elle va devoir se marier avec Thorn, un homme qu’elle n’a jamais vu et qui vient du Pôle.

J’ai tellement entendu parler de ce livre que j’avais hâte de le lire. La plume de l’auteur est vraiment magnifique. On se plonge aisément dans l’univers qu’elle a créé, on savoure chaque page que l’on tourne, au moins pendant le premier tiers de l’histoire. J’ai ensuite eu plus de mal à apprécier l’histoire, notamment à cause de la façon dont sont traitées Ophélie et sa tante, même si l’action est un peu plus présente. Je trouve également dommage que les dons d’Ophélie soient peu mis en avant dans cet opus.

Concernant les personnages, ils sont nombreux mais tous différents et importants. Ophélie est une jeune femme quelconque, sans charme, maladroite, qui s’habille avec de vieilles robes. Accompagnée de sa tante, elle devra quitter sa planète pour rejoindre la Citacielle où vit Thorn, son futur mari. Ophélie fera alors la connaissance de la famille de Thorn, de son environnement, de sa façon de vivre. Elle devra vivre au milieu des complots et ne faire confiance à personne. Quant à Thorn, il ne semble pas très agréable, ne parle pas beaucoup et ne prend pas le temps de faire découvrir à Ophélie son monde. Malheureusement, c’est le problème des mariages forcés. On apprend à le connaître un peu au fur et à mesure de l’histoire, mais il m’intrigue encore.

Il faut également savoir que Le Passe-miroir est le lauréat du concours du premier roman jeunesse organisé par Gallimard Jeunesse, RTL et Télérama en 2013. Un grand bravo donc à Christelle Dabos pour ce roman.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec cet opus. J’en attendais plus, mais je suis ravie d’avoir découvert la plume de Christelle Dabos. Malgré ma petite déception, je lirai le deuxième tome avec plaisir.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’imaginaire.

First Love, de James Patterson et Emily Raymond

310 pages

Éditeur : Hachette romans

Date de parution : le 27 avril 2016

Prix : 15 € 90

Quatrième de couverture

« Moi, c’est Axi. J’ai seize ans. j’ai toujours été une bonne élève, surtout pas du genre à m’attirer des ennuis… jusqu’à aujourd’hui. Il est exactement 4h30 du matin, je viens de me réveiller et de tirer mon sac à dos de sous mon lit. Je pars.

Lui, c’est Robinson. Un jour, je l’ai traité de voyou, histoire de rigoler : il n’a jamais oublié, il a presque dix-sept ans. C’est mon meilleur ami, mon complice de tous les bons… et moins bons… moments.

Alors forcément, quand je lui propose de fuguer pour partir en Road-trip à travers les Etats-Unis, il n’hésite pas longtemps. De toutes façons, j’ai tout minutieusement préparé. Ou presque… Car comment aurais-je pu prévoir ce qui nous attendait vraiment ? »

Mon avis

Axi et Robinson partent du jour au lendemain, sans prévenir leurs proches. Axi a envie de voyager de l’Oregon à New-York. Robinson, son meilleur ami, la suivra au bout du monde. Mais la maladie les rattrapera.

Je ne suis pas fan de road-trip, j’ai vraiment du mal avec ce genre de livre. Malheureusement, je ressors déçue de ma lecture. Je m’attendais à quelque chose de mieux, ici rien de bien transcendant.

Ce roman est partagé en deux parties. La première partie est axée sur le rad-trip, leur voyage, leurs erreurs. La deuxième partie est consacrée au cancer de Robinson.
Dès le début du livre, avec la quatrième de couverture et la note de l’auteur, on sait à quoi s’attendre et on sait comment l’histoire se terminera. Les chapitres sont courts et certains d’entre eux sont illustrés de photos en noir et blanc qui témoignent du voyage d’Axi et Robinson.

Concernant les personnages, je ne me suis pas attachée à eux et à ce qu’ils vivaient. Le problème avec ce genre de roman, c’est que je trouve qu’on ressent beaucoup moins les émotions des personnages.
Axi et Robinson n’ont pas eu une super enfance. Lorsqu’Axi veut oublier sa vie et son père alcoolique en faisant un road-trip, Robinson la suit tout de suite. Au fur et à mesure du voyage, ils feront des conneries ensemble, se soutiendront, se découvriront encore plus. Jusqu’au moment où le cancer de Robinson les rattrape. Axi sera alors d’un soutien sans faille pour lui.

Pour conclure, même si ce roman ne m’a pas plu, il plaira surement aux adolescents qui sont fans de road-trip.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

2 sur 5