Archives de Catégorie: Dystopie

Transférés, de Kate Blair

262 pages

Éditeur : Editions Michel Lafon

Date de parution : le 13 avril 2017

Prix : 16€95

Quatrième de couverture

« Dans un futur proche, l’humanité a trouvé le moyen de soigner toutes les maladies : les transférer aux criminels, dont la quasi-totalité vient des ghettos, maintenus au ban d’une société qui touche à la perfection.

C’est dans ce monde qu’est née Talia Hale. A 16 ans, elle est la fille chérie d’un politique qui se voit déjà Premier ministre d’Angleterre. Atteinte d’un simple rhume, au plus grand dégoût de son entourage, elle doit subir son premier transfert. Mais à l’hôpital, Talia sauve une petite fille d’une agression. Une petite fille qui vit seule avec son grand frère, Galien, dans les ghettos.

Grâce à Galien, Talia découvre l’envers du décor et l’horreur d’un système où seuls les plus riches ont le droit à la santé.

Pour changer une société où la frontière entre bien et mal est plus floue que jamais, Talia devra briser le cocon doré dans lequel elle a grandi et combattre tout ce en quoi elle a toujours cru… y compris son propre père. »

Mon avis

Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu une dystopie, même s’il s’agit d’une dystopie Young Adult, j’avais hâte de me plonger dedans. Je dois avouer que j’ai lu ce livre d’une traite, en une soirée. J’ai tout de suite accroché à l’univers créé par l’auteur. Même si j’étais un peu déçue de l’évolution de l’histoire qui évolue trop simplement, j’ai passé un très bon moment de lecture. Je trouve également dommage que ce roman soit court, j’aurai tellement aimé que l’univers de l’auteur soit plus développé !

Concernant les personnages, nous suivons Talia, une jeune fille de seize ans. C’est la fille d’un homme politique en pleine campagne pour devenir Premier Ministre d’Angleterre. Il passe peu de temps avec sa fille qui se retrouve assez souvent seule, sa mère étant décédée. Talia vit dans un petit cocon, protégée par son père. Alors qu’elle est juste enrhumée, elle va subir un transfert pour éliminer cette maladie. Mais à l’hopital, elle va sauver une petite fille qui est en train de se faire agresser juste sous ses yeux. A partir de ce moment là, sa vie va basculer. Talia va découvrir l’envers du décor, fera plusieurs erreurs qui auront de graves conséquences et rencontrera Galien.

Je trouve dommage que les personnages ne soient pas plus développés, comme l’ensemble de l’univers. Même si ce roman a tous les ingrédients pour accrocher le lecteur, si l’histoire, les personnages et l’univers étaient plus développés, il serait vraiment génial. L’idée de l’auteur sur le transfert des maladies était vraiment très bonne. C’est également dommage qu’elle en parle finalement peu et qu’elle ne soit pas beaucoup développé.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture avec cette dystopie Young Adult. Je regrette seulement le manque de profondeur, de développement de l’histoire, des personnages et des idées de l’auteur.

Je m’excuse auprès de Camille pour ce retard de chronique. Je remercie grandement Camille et les éditions Michel Lafon pour leur confiance et pour cette jolie découverte dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

3 sur 5

Glass Sword (tome 2), de Victoria Aveyard

472 pages

Éditeur : Le Masque (collection MsK)

Date de parution : le 10 février 2016

Prix : 18€

Chronique du 1er tome

Quatrième de couverture

« Mare Barrow a le sang rouge, comme la plupart des habitants de Norta. Mais comme les seigneurs de Norta, qui se distinguent par leur sang couleur de l’argent, elle possède un pouvoir extraordinaire, celui de contrôler la foudre et l’électricité. Pour les dirigeants de Norta, elle est une anomalie, une aberration. Une dangereuse machine de guerre.
Alors qu’elle fuit la famille royale et Maven, le prince qui l’a trahie, Mare fait une découverte qui change la donne : elle n’est pas seule. D’autres Rouges, comme elle, cachent l’étendue de leurs pouvoirs. Traquée par Maven, Mare fait face à sa nouvelle mission : recruter une armée, rouge et argent. Aussi rouge que l’aube, plus rapide qu’un éclair d’argent. Capable de renverser ceux qui les oppriment depuis toujours.
Mais le pouvoir est un jeu dangereux, et Mare en connaît déjà le prix. »

Mon avis

J’ai eu du mal à me plonger dans ce roman car j’ai oublié l’histoire et les personnages, même si j’avais adoré le premier tome. C’est bien dommage de devoir attendre aussi longtemps pour connaître la suite d’un roman.

Je ressors déçue de ma lecture. Alors que j’avais vraiment adoré le premier tome, le deuxième tome est plat en comparaison. Dans le premier tiers du roman, j’étais contente de me replonger dans l’histoire, de retrouver les personnages et l’univers créé par l’auteur (malgré certains oublis). Mais au bout d’un moment, ça devient plat, ça manque d’action. Mais quand l’action a enfin fait son apparition, je n’ai malheureusement pas réussi à apprécier l’intrigue.

S’agissant des personnages, nous suivons principalement Mare. Mare est un personnage qui a beaucoup changé et malheureusement dans le mauvais sens. Je ne l’ai pas apprécié dans cet opus. J’aurai par contre aimé découvrir les nouveaux personnages dont on sait que peu de choses.

Pour conclure, ce deuxième tome est une déception pour moi. J’espère que le troisième tome sera meilleur et aussi bon que le premier !

Je remercie les éditions du Masque (collection MsK) pour cette lecture dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

2 sur 5

La vie rêvée d’Eve (tome 2 – Le choix), de Anna Carey

279 pages

Éditeur : Michel Lafon

Date de parution : le 9 juin 2016

Prix : 16€95

Chronique du 1er tome

Quatrième de couverture

« Pour la première fois depuis qu’elle s’est échappée du pensionnat, Eve peut dormir sur ses deux oreilles. Elle vit à Califia, un refuge pour les femmes. Cependant sa sécurité a un prix : elle a dû abandonner Caleb, le garçon qu’elle aime.

Quand elle apprend qu’il a des ennuis, Eve part de nouveau dans la Zone pour le sauver. Mais elle est capturée et emprisonnée dans la Cité des Sables, la capitale et de la nouvelle Amérique. Là, elle découvre alors un secret terrifiant sur son passé.

Eve est tentée de fuir, mais les conséquences de son départ pourraient être mortelles pour ses proches. Il lui fait désormais faire un choix extrême : sauver ceux qu’elle aime… ou risquer de perdre Caleb pour toujours.« 

Mon avis

Ève vit à Califia, un refuge pour femmes. Elle a donc dû laisser l’homme qu’elle aime, Caleb, derrière elle. On la suit un peu au sein de ce refuge où elle doit s’apprêter à fuir à chaque instant au cas où les soldats du Roi la retrouvent. On assiste à ses belles retrouvailles avec son amie Arden. Puis, voulant sauver Caleb, Ève s’enfuit du refuge avec Arden. Malheureusement, elle s’est fait piéger. Elle est capturée et emprisonnée dans la Cité des Sables où une révélation fera basculer sa vie.

J’avais été déçue par le premier tome de cette saga car je trouvais qu’il n’était pas assez approfondi et qu’il y avait beaucoup de choses simples. J’appréhendais donc un peu mes retrouvailles avec Ève, mais j’en ressors agréablement surprise. La plume de l’auteur est toujours agréable à lire. L’action et le suspens sont au rendez-vous. Lorsque Ève s’enfuit pour sauver Caleb, je ne pouvais pas lâcher mon livre, mais je le pouvais encore moins lors de la grande révélation qui va faire basculer la vie d’Eve, prisonnière dans la Cité des Sables.

J’ai retrouvé encore quelques choses simples, comme la facilité avec laquelle Eve arrive à rentrer en contact avec Caleb alors qu’elle est emprisonnée dans la Cité des Sables. Néanmoins, j’ai trouvé cet opus  meilleur que le premier car Ève a mûri. J’ai donc moins ressenti le côté trop « jeunesse » du premier tome. Ève est toujours amoureuse de Caleb et fera tout pour le retrouver. S’agissant de Caleb, il sera prêt à tout pour retrouver Eve, même à risquer sa vie. Nous rencontrons également le Roi qui essaye de nous expliquer pourquoi il a créé ce « monde » et ses règles que l’on trouve immonde.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture avec ce deuxième tome. Un tome que j’ai trouvé meilleur que le premier. J’ai maintenant hâte de dévorer le troisième tome !

Je  remercie Louve, Mort-Sûre ainsi que les éditions Pocket Jeunesse pour cette agréable lecture dans le cadre d’un partenariat.

La note de Rex

4 sur 5

The Scorpion Rules, de Erin Bow

408 pages

Éditeur : Lumen

Date de parution : le 7 avril 2016

Prix : 15€

Quatrième de couverture

« AU PREMIER FAUX PAS, VOUS ETES MORT…
La première règle, pour éviter la guerre ? Faites-en une affaire personnelle… Très personnelle.

Duchesse de Halifax, princesse de la Confédération panpolaire, mais surtout… otage. Je m’appelle Greta Stuart, et ma vie ne tient qu’à un fil. Il y a quatre cent ans, une série de terribles conflits liés au changement climatique a ravagé la planète : guerres, famines, inondations, exodes… Débordées, les autorités ont fait appel à une intelligence artificielle omnisciente pour tenter de mettre un terme au massacre. Mais Talis, c’est son nom, a vite pris son indépendance et le contrôle du monde. Désormais, il garde en otage les fils et filles des grands dirigeants de la planète. A la première déclaration de guerre, les héritiers des deux camps concernés sont froidement exécutés.

Il ne reste que seize mois à tenir, seize mois avant d’avoir dix-huit ans et de pouvoir quitter le Préceptorat où je suis prisonnière depuis l’âge de cinq ans. Mais l’arrivée d’un nouveau pensionnaire, venu du pays voisin du mien, va tout changer. Elian, qui ne cesse de défier Talis, de mépriser les règles qui régissent notre existence, met nos vies à tous en danger. Malgré tout, son esprit de révolte est contagieux. La résistance serait-elle possible ? Car nous le savons tous : le pays natal d’Elian va forcément fini par déclarer la guerre au mien… »

Mon avis

Dans ce roman, le monde est dirigé par Talis, une Intelligence Artificielle. Afin de maintenir la paix dans le monde, Talis a pris en otage les enfants des dirigeants. Si l’un des dirigeants déclare la guerre à un autre pays, les enfants de ces deux pays sont alors exécutés. Ces enfants vivent au sein du Préceptorat où ils ont chacun des corvées à effectuer afin que la communauté du Préceptorat puisse vivre. Nous suivons particulièrement Greta, une jeune fille modèle, et Elian, un nouvel enfant de la Paix qui viendra perturber la cohésion du groupe.

Je ressors mitigée de ma lecture. Dans la première moitié du livre, j’ai beaucoup aimé les idées de l’auteur, mais dans la deuxième moitié du livre, j’ai trouvé que certaines idées étaient tirées par les cheveux. Alors que j’ai adoré découvrir les premières pages de ce roman, l’univers et les personnages, au fur et à mesure de mon avancement dans ma lecture je n’arrivais plus à accrocher à l’histoire.

Concernant les personnages, nous suivons notamment Greta et Elian. Dans quelques mois, Greta aura dix-huit ans et sera enfin libérée du Préceptorat, si son pays n’entre pas en guerre. En attendant, elle fera la rencontre d’Elian, un nouvel Enfant de la Paix qui viendra perturber l’équilibre du Préceptorat. Malheureusement, je ne me suis pas attachée aux personnages.

Alors que j’ai beaucoup aimé découvrir l’univers créé par l’auteur, j’ai décroché de l’histoire au fur et à mesure de ma lecture. Des éléments et les personnages ne sont pas assez développés à mon goût, d’autres éléments sont tirés par les cheveux… Je n’ai pas vraiment compris les choix de l’auteur. Alors que ça aurait pu être une très bonne dystopie, le soufflé est retombé à la moitié du livre…

Pour conclure, alors que j’ai passé un très bon moment de lecture avec la première partie de ce roman, je n’ai pas du tout adhéré à la deuxième partie.

Je remercie grandement les Editions Lumen pour cette découverte dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

2 sur 5

Les fragmentés (tome 4 – Les libérés), de Neal Shusterman

450 pages

Éditeur : Edition du Masque (collection MsK)

Date de parution : le 14 octobre 2015

Prix : 17€

Chronique du 1er tome

Chronique du 2ème tome

Chronique du 3ème tome

Quatrième de couverture

« Le meilleur moyen de sauver l’humanité, c’est de retourner les monstres les uns contre les autres.

Après des années de silence, des voix commencent à s’élever contre la fragmentation des adolescents. Ce qui n’empêche pas les Citoyens Proactifs, entreprise tentaculaire à l’origine de la création du premier homme formaté, de passer à la vitesse supérieure. Leur ambition : créer pour l’armée américaine un bataillon de formatés. Bien décidés à préserver leurs intérêts, ils vont jusqu’à dissimuler une découverte capitale qui mettrait fin à la fragmentation.

Toujours en fuite, Connor, Lev et Risa vont tout mettre en oeuvre pour tenter de les arrêter. Leur existence pourrait bientôt basculer, mais chacun doit conquérir sa propre liberté. »

Mon avis

Après toutes ces années de fragmentation, de plus en plus de monde commence à être contre cette pratique et à se rebeller. Les Citoyens Proactifs à l’origine de la fragmentation passent à la vitesse supérieure en espérant créer pour l’armée américaine un bataillon de formatés. Connor, Lev et Risa sont toujours en fuite et cherchent à faire fonctionner l’imprimante qui leur permettra de mettre fin à la fragmentation. Y arriveront-ils ?

J’ai passé un très bon moment de lecture avec le dernier tome de cette saga. Il est vrai qu’au début ce n’est pas évident de se replonger dans l’histoire et de se souvenir des personnages et de leurs rôles respectifs. Le plus gros de l’histoire nous revient vite en mémoire mais, concernant les personnages, c’était un peu plus dur de bien se souvenir d’eux, surtout qu’ici ils sont séparés. Même s’ils sont séparés, ils ont tous un but commun : faire disparaître la fragmentation.

Pendant les cent premières pages, il ne se passe pas grand-chose. Les chapitres sont courts avec une alternance de narrateurs : cela donne du rythme à l’histoire. Les « publicités » pour la fragmentation sont toujours présentes tout au long du roman. J’avais adoré les deux premiers tomes de cette saga mais j’avais été déçue par le troisième tome qui manquait d’action. Ce quatrième opus est bien meilleur que le troisième. Une fois rentrée dans l’histoire, impossible de la lâcher.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture avec ce dernier tome et avec cette saga. Un univers original et dérangeant que je conseille aux fans de dystopie.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

3 sur 5

The Revolution of Ivy (tome 2), de Amy Engel

321 pages

Éditeur : Lumen

Date de parution : le 5 novembre 2015

Prix : 15€

Chronique du 1er tome

Quatrième de couverture

« Condamnée à l’exil pour ses crimes, Ivy se retrouve seule au-delà de la barrière qui protège les siens d’un monde hostile, dévasté par l’arme atomique des décennies plus tôt. Trahie par sa famille, abandonnée par Bishop, elle doit quitter Westfall et s’enfonce dans la nature sauvage et découvre qu’elle est habitée. Cette année, mon tour est venu. Mais la ville où elle est née se tord dans les convulsions d’un coup d’État, et le chaos ne tarde pas à régner. C’est un Bishop différent qui débarque dans le camp où Ivy s’est réfugiée, un Bishop qui a découvert, entretemps, plus d’une vérité. Il est temps pour la jeune fille de décider ce qu’elle compte faire : se venger ou… faire la révolution ? Le deuxième et dernier tome de la série The Book of Ivy clôt une saga dystopique où survie en milieu hostile, complots meurtrier et manipulations politiques se mettent en travers du chemin d’un duo à l’alchimie saisissante. Découvrez l’aventure finale d’Ivy, assassin devenue survivante ! »

Mon avis

Suite aux événements du premier tome, nous retrouvons Ivy de l’autre côté de la barrière de Westfall, là où vivent les expulsés. Ivy se retrouve seule dans ce monde hostile et inconnu. Arrivera-t-elle à survivre ?

Ayant eu un coup de cœur pour le premier tome de cette saga, c’est avec plaisir que je me suis plongée dans ce deuxième tome. Malheureusement, je ressors un peu déçue de ma lecture. Peut-être que j’en attendais trop, mais deux choses m’ont dérangées. Tout d’abord lorsque nous suivons Ivy dans sa nouvelle vie d’expulsée, l’histoire est lente ; il ne se passe pas grand chose. Certes on fait la rencontre de nouveaux personnages, on compatit un peu avec Ivy, mais c’est vraiment trop lent, ça manque d’action et c’est répétitif.

Ensuite, alors que dans le premier tome Ivy m’a beaucoup plu, j’ai ici eu du mal à la comprendre. Je comprends ce qu’elle a vécu, je comprends la difficulté de se retrouver seule et trahie par sa famille. Mais ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi elle rejette Bishop. Je ne comprends pas non plus ses décisions dans le dénouement de l’histoire. C’est également une Ivy changée que l’on retrouve. S’agissant de Bishop, je l’apprécie toujours autant. Il est patient, fort, amoureux… C’est un personnage qui réserve quelques surprises. Nous rencontrons également de nouveaux personnages comme Ash et Caleb. Au début, j’ai eu un peu de mal à apprécier Caleb, mais c’est finalement un personnage sympathique et attachant.

Pour conclure, même si l’univers, l’ambiance et les complots du premier tome m’ont manqués, j’aurai aimé rester avec Ivy et Bishop un peu plus longtemps. Je vous conseille de découvrir cette saga car le premier tome est génial et le deuxième tome, même s’il a m’a moins plu, reste agréable à lire et à découvrir.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

3 sur 5

Red Queen (tome 1), de Victoria Aveyard

448 pages

Éditeur : Livre de Poche Jeunesse

Date de parution : le 10 février 2016

Prix : 7€90

Quatrième de couverture

« NOTRE ARMÉE SE LÈVERA,

AUSSI ROUGE QUE L’AUBE.

« Les Argents n’ont rien à craindre de nous, les Rouges. Tout le monde le sait. Nous ne sommes pas leurs égaux, même si rien ne nous différencie en apparence. Le seul signe distinctif, extérieur en tout cas, est que les Argents se tiennent bien droit, tandis que nous avons le dos courbé par le travail, l’absence d’espoir et la déception inévitable face à notre sort. »

Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, passe ses journées à voler pour subvenir aux besoins de sa famille, jusqu’au jour où elle se découvre un pouvoir extraordinaire digne d’un Argent, et même d’un prince Argent. Dans la prise dorée du palais d’Archeon, elle apprend la duplicité pour tenter de renverser le couple royal et libérer ses semblables. »

Mon avis 

Mare va bientôt avoir dix-huit ans et va devoir partir à la guerre, rejoindre ses trois frères déjà partis. C’est le destin réservé aux Rouges lorsqu’ils n’ont pas de travail. Des Rouges qui meurent par milliers dans cette guerre.

Dans le monde dans lequel vit Mare, il y a les Argents, des personnes qui ont le sang argenté et des pouvoirs extraordinaires, et les Rouges, des personnes qui ont le sang rouge et servent les Argents ou partent à la guerre. Quand Mare apprend que son meilleur ami va également partir à la guerre, elle va tout faire pour fuir avec lui. Mais le problème est que la liberté coûte cher. Elle va devoir voler encore plus d’argent et d’objets que d’habitude. Jusqu’au jour où elle se fait surprendre par un jeune homme qui, étonnamment, lui offre deux couronnes. Mare se confie alors à lui et lui raconte tous ses problèmes. Dès le lendemain, la vie de Mare va changer…

Grande fan de dystopie, j’ai pris grand plaisir à lire ce premier tome. Dès les premières pages, il y a beaucoup d’action, même si le rythme fini par ralentir lorsque Mare intègre le Palais Royal des Argents. Malgré un manque d’action, l’histoire est intéressante et addictive.

Concernant les personnages, Mare est une jeune fille que j’ai appréciée. Elle va évoluer dans sa nouvelle vie au sein du Palais Royal des Argents avec facilité et sans oublier son objectif : renverser le couple royal. Elle ne fait pas toujours les bons choix, mais ils sont fait pour le bien de ceux qu’elle aime. Mare fait toujours passer sa famille avant elle. Concernant les autres personnages, je ne me suis pas attachée à eux car l’auteur ne s’attarde pas beaucoup sur eux. Entre le Prince Cal et Maven, ma préférence va au Prince Cal et cela depuis le début du livre. Je ne me suis pas du tout attachée à Maven, alors que le Prince Cal m’a tout de suite plu, même si je ne lui ai pas fait entièrement confiance.

Il y a quelques facilités dans le déroulement de l’histoire, mais j’avoue avoir été assez surprise par le dénouement final.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture avec cet opus. Même si par moment le rythme est un peu lent, l’histoire est intéressante. Un peu de romance, un peu d’action, des complots, des trahisons : un cocktail réussi pour ce premier tome ! J’ai hâte de lire le deuxième tome 🙂

Je remercie grandement les éditions Le livre de Poche Jeunesse, pour cette jolie découverte dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

4 sur 5

Une braise sous la cendre (tome 1), de Sabaa Tahir

528 pages

Éditeur : Pocket Jeunesse

Date de parution : le 15 octobre 2015

Prix : 18€90

Quatrième de couverture

« Autrefois Érudits et Martiaux vivaient en paix.
Mais les soldats ont pris le pouvoir sur les savants, et les armes ont remplacé les livres.
Pour sauver son frère, Laïa, une érudite de 16 ans, se propose comme esclave auprès de la terrible directrice de l’école militaire de Blackcliff.
De son côté Elias, meilleur soldat de l’académie, est pressenti pour devenir empereur. C’est dans cette école-prison que leurs destins se croisent…
Ensemble, ils vont rejoindre la résistance et lutter pour la liberté, mais comment s’allier lorsque tout vous oppose ? »

Mon avis

Il y a des années, les Érudits et les Martiaux vivaient au sein de l’Empire et s’entendaient bien, jusqu’au jour où les Martiaux se sont emparés du pouvoir. Les Érudits ne sont maintenant plus rien et sont dominés par les Martiaux.

Nous suivons alternativement Laïa, une jeune érudite de seize ans, et Elias, un martial soldat de l’école militaire de Blackcliff. Laïa est orpheline et vit chez ses grands-parents avec son frère. Ils vivent dans la peur quotidienne que les Masks, des êtres sans pitié qui font régner l’ordre, effectuent une descente chez eux. Malheureusement, ce jour finit par arriver. Le frère de Laïa est enlevé et ses grands-parents sont tués. Elle fuira et sera prête à tout pour retrouver son frère. Pour cela, elle partira à la recherche de la Résistance et deviendra l’esclave de la directrice de l’école militaire de Blackcliff.
De son côté, Elias est l’un des meilleurs élèves de sa promotion mais ne cautionne pas les terribles faits de son peuple. Il n’aspire qu’à une seule chose : fuir l’école. Lorsque Elias et Laïa vont se rencontrer, vont-ils devenir amis ou ennemis ?

En tant que grande fan de dystopie, j’ai décidé de me plonger dans cet opus avec lequel j’ai passé un très bon moment. Une fois ma lecture commencée, impossible de la lâcher puisque l’histoire est addictive, mais également car j’avais peur pour les personnages, je stressais avec eux.

Concernant les personnages, j’ai trouvé Laïa un peu naïve, mais qui ne le serait pas dans sa situation ? Néanmoins, c’est une jeune femme courageuse que j’ai appréciée. S’agissant d’Elias, je comprends parfaitement son souhait de retrouver sa liberté, au péril de sa vie. Dès le début de la lecture, vous assisterez à une scène horrible et tellement injuste qu’on ne peut que soutenir Elias. Mais finalement, et je n’en dirai pas plus, son destin ne sera pas de fuir l’école. J’ai également apprécié ce personnage. Les personnages secondaires ont également leur place dans cet opus. Ma préférée est bien sûr Izzy, fille de cuisine dans l’école militaire de Blackcliff.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture. Il est difficile de ne pas apprécier cet opus lorsqu’on aime les dystopies ! Vivement la suite.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La vie rêvée d’Éve (tome 1 – La fuite), de Anna CAREY

256 pages

Éditeur : Pocket Jeunesse

Date de parution : le 21 mai 2015

Prix : 16€90

Quatrième de couverture

« USA 2032. Seize ans après qu’un virus mortel a décimé la Terre, hommes et femmes vivent séparés. Ève, 18 ans, n’a jamais quitté l’enceinte de son école. Elle pense qu’un avenir radieux l’attend, jusqu’à ce qu’elle découvre la terrible vérité : les jeunes diplômées sont enfermées dans une clinique où elles enchaînent les maternités pour repeupler le monde dévasté.

Horrifiée, Ève s’enfuit. Commence alors un voyage solitaire et périlleux à travers la Zone, où elle doit éviter les chiens sauvages et les hommes qui la terrifient. Jusqu’au jour où elle rencontre Caleb, un jeune rebelle qui gagne peu à peu sa confiance… puis son cœur. Mais dans ce monde ravagé, l’amour est un luxe qu’Ève ne peut se permettre. Sauf à le payer très cher.« 

Mon avis

Eve vit depuis plusieurs années dans une école pour filles où les hommes y sont interdits. On apprend à toutes ces jeunes filles qu’ils sont mauvais et qu’il faut rester éloigné d’eux. Eve va bientôt avoir dix-huit ans. Le grand jour où elle va pouvoir quitter l’école pour exercer le métier qu’elle a envie de faire approche. Mais, alors qu’Arden, une camarade, prend la fuite, Eve découvre que, durant toutes ses années, les personnes qui l’entourent lui ont menti. Elle apprend que toutes les filles sont retenues prisonnières dans un bâtiment et sont destinées à mettre au monde des enfants, comme des poules pondeuses, jusqu’à ce que le roi les autorise à arrêter. Face à cet horrible avenir, Eve décide de fuir.

Ayant été attirée par la couverture et par le synopsis j’avais hâte de me plonger dans cette dystopie J’ai passé un bon moment de lecture même si quelques points m’ont dérangée. Je trouve que l’auteure a des idées vraiment intéressantes, mais que l’histoire manque de profondeur. De plus, je trouve qu’il manque également de développement, de détails. L’auteure passe trop vite sur certaines choses. Enfin, des choses sont également un peu trop simples ; par exemple Eve ne sait pas nager mais va réussir à traverser assez rapidement le lac.

Malgré ces points négatifs, j’ai passé un bon moment de lecture et j’ai apprécié les idées de l’auteur et l’univers qu’elle a créé. J’aurai vraiment aimé que son univers soit plus développé.

Concernant les personnages, nous suivons principalement Eve, Arden, sa camarade qui s’est enfuie, et Caleb, un jeune homme qu’elles rencontreront sur leur chemin. Arden était méchante avec toutes les filles de l’école. Ici, elle va se lier peu à peu d’amitié avec Eve alors qu’elles ne s’entendaient pas du tout à l’école. Il y aura une petite romance entre Eve et Caleb. Caleb tombe vite (un peu trop vite même) sous le charme d’Eve pour qui il est prêt à tout.

Pour conclure, beaucoup de points négatifs pour ce premier tome avec lequel j’ai quand même passé un bon moment de lecture. Le dénouement final m’a donnée envie de lire la suite de cette saga, mais j’attends beaucoup plus des prochains tomes et j’espère qu’ils seront bien plus développés.

Je  remercie Louve, Mort-Sûre ainsi que les éditions Pocket Jeunesse pour cette découverte dans le cadre d’un partenariat.

La note de Rex

2 sur 5

L’élite (tome 2 – Sous surveillance), de Joelle Charbonneau

286 pages

Éditeur : Milan (collection Macadam)

Date de parution : le 4 février 2015

Prix : 13€90

Chronique du 1er tome

Quatrième de couverture

« Avant.

Avant, Cia menait une vie simple auprès des siens.

Et puis, il y a eu le Test.

Cia l’a réussi.

Elle est entrée à l’université prête à appartenir à l’Elite.

Mais elle sait. Elle sait que beaucoup sont morts, que le gouvernement condamne les plus faibles.

Maintenant, Cia doit faire un choix. Le bon.« 

Mon avis (attention aux spoilers sur le 1er tome)

Cia a réussi le Test et intègre ainsi l’université pour faire partie de l’Elite du pays. Sa mémoire a été effacée et elle ne se souvient pas de tout ce qu’il s’est passé lors du Test. Jusqu’au jour où elle tombe sur un enregistrement qu’elle a fait avant qu’on lui efface la mémoire. Elle y explique les choses horribles qui se sont passées. Alors qu’elle y croit peu, ses flashs et cauchemars vont la convaincre qu’elle a risqué sa vie et qu’elle est encore en danger.

Ayant passée un bon moment de lecture avec le premier tome de cette saga, j’avais hâte de me plonger dans celui-ci. La plume de l’auteure est toujours addictive, j’ai d’ailleurs vite dévoré cet opus. Je trouve meilleur ce deuxième tome qui comporte pas mal d’action. Aussi, tout au long de l’histoire Cia est en danger ; j’ai beaucoup aimé ressentir régulièrement son stress.

Concernant les personnages, alors que le Test est terminé et qu’ils ne se souviennent pas des horreurs qu’ils ont commis pour le réussir, ils seront encore en danger car, une fois répartis dans leur spécialité, Cia étant en Sciences politiques, ils devront réussir des épreuves qui mettront leurs vies en danger. Heureusement, Cia aura quelques alliés qui l’aideront à essayer de mettre un terme à ce système de Test. Mais à qui peut-elle faire confiance ?

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture avec cet opus. L’action, le suspense, le stress, les complots et les trahisons sont au rendez-vous. Un deuxième tome meilleur que le premier, j’ai maintenant hâte de lire la suite !

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

4 sur 5