Archives de Catégorie: Young Adult

What light, de Jay Asher

284 pages

Éditeur : Michel Lafon

Date de parution : 12 octobre 2017

Prix : 14€95

Quatrième de couverture

« Un premier amour inattendu

Le poison de la rumeur

Le récit d’une seconde chance.

Le premier ouvrage de Jay Asher, 13 Reasons Why, a été un véritable phénomène d’édition qui s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde et a été adapté en série par Netflix. What Light est son nouveau roman. »

Mon avis

Dans ce roman dont la couverture est très jolie, nous suivons Sierra, une adolescente, qui, comme tous les ans, quitte un mois par an sa vie et ses deux meilleures amies, pour partir avec ses parents en Californie là où ils ont leur parc de sapins. Ainsi, à l’approche de Noël, elle les aide à vendre leurs sapins. C’est une sorte de double vie qu’elle a puisqu’elle continue en même temps de suivre ses cours à distance afin de ne pas se retrouver perdue lors de son retour au lycée. Elle y retrouve également sa meilleure amie, sa « meilleure amie de l’hiver ». Mais cette année, Caleb va chambouler sa vie au sein de cette ambiance de Noël…

Je découvre cet auteur qui s’est fait connaître grâce à « 13 reasons why » (que je n’ai pas encore lu). Sa plume est agréable et fluide. Je trouve que ce roman n’a rien de bien original, mais j’ai beaucoup aimé cette ambiance de Noël. Je m’imaginais au sein de tous ces sapins et je sentais leur odeur. Je considère ce livre comme un petit livre doudou, tendre et chaud qui vous réchauffera avant Noël ou même encore maintenant avec ce froid glacial.

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman. Une lecture agréable à lire dans son canapé avec un plaid et un chocolat chaud.

Enfin, je m’excuse grandement pour mon retard auprès de Camille. J’ai dû m’habituer à ma nouvelle vie avec bébé, mais j’ai réussi à trouver mon rythme ^^

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Je suis ton soleil, de Marie Pavlenko

462 pages

Éditeur : Flammarion

Date de parution : le 8 mars 2017

Prix : 17€50

Quatrième de couverture

« Déborah démarre son année de terminale sans une paire de chaussures, rapport à Isidore le chien-clochard qui s’acharne à les dévorer. Mais ce n’est pas le pire, non. Le pire, est-ce sa mère qui se met à découper frénétiquement des magazines ou son père au bras d’une inconnues aux longs cheveux bouclés ? Le bac est en ligne de mire, et il va falloir de l’aide, des amis, du courage et beaucoup d’humour à Déborah pour percer les nuages, comme un soleil. »

Mon avis

Déborah est une adolescente ordinaire qui va rentrer en terminal, mais sa vie l’est un peu moins. Elle doit faire sa rentrée scolaire avec des bottes en caoutchouc vert pomme aux pieds car son chien Isidore a mangé ses chaussures. Elle vit avec ses parents, mais son père est très souvent absent et sa mère passe son temps à découper des magazines. Le jour où Déborah découvre qu’en plus son père trompe sa mère, elle est chamboulée. Pourquoi sa mère s’est-elle mise à découper des magazines ? Qui était cette femme avec son père ? A qui appartient le numéro de téléphone trouvé sur un post-it ?

Ayant déjà lu la saga Le livre de Saskia de cette auteure, je souhaitais découvrir ce roman qui est d’un tout autre genre. Les thèmes abordés sont sérieux, mais sont néanmoins abordés avec humour et légèreté. Les titres des chapitres sont originaux et l’écriture de l’auteure est fluide et agréable.

Déborah est une adolescente qui a souvent la poisse. Elle doit vivre avec ses peurs et sa colère. A cause de ce qui lui arrive dans sa vie, elle va devoir vite grandir. Heureusement, elle est bien entourée par ses amis, notamment Victor et Jamal. Tout le monde aimerait avoir ce genre d’amis, des amis sur qui on peut vraiment compter. Grâce à eux, elle garde son humour et sa joie de vivre. Il y a également des personnages secondaires qui sont aussi intéressants. Et n’oublions pas Isidore, ce fameux chien-clochard, qui joue également un petit rôle.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman qui, malgré les thèmes abordés, donne le sourire.

J’ai chroniqué ce livre pour Les Chroniques de l’Imaginaire.

La magie de Paris (Tome 1 – Le coeur et le sabre), de Olivier Gay

319 pages

Éditeur : Castelmore

Date de parution : le 18 octobre 2017

Prix : 14€90

Quatrième de couverture

« Du haut de son mètre quatre-vingt trois, Chloé est capable de vaincre n’importe qui à l’escrime.

Mais lorsqu’elle aide Thomas, un garçon de sa classe, attaqué par une étrange créature, sa vie bascule. Gravement blessée, elle perd connaissance.

A son réveil, son corps ne conserve aucune trace de ce combat et elle se sent… différente et plus puissante. L’heure des révélations a sonné : Thomas possède des pouvoirs magiques et, pour la sauver, il a utilisé un rituel interdit qui l’a liée à lui.

Devenue sa protectrice contre son gré, Chloé va découvrir le monde des Mages. Un monde fait de duels à l’épée, de courses sur les toits, de puissants sortilèges et d’ennemis implacables.

Un monde dans lequel elle n’a pas sa place. »

Mon avis

J’ai tout de suite été attirée par la première de couverture que je trouve vraiment très jolie. Malheureusement, je n’ai pas été totalement transportée par ce premier tome. Pourtant, la quatrième de couverture m’intéressait vraiment. Pour des raisons personnelles, j’ai mis du temps à lire ce livre : je lisais un ou deux chapitres de temps en temps. C’est peut être pour ça que je ne me suis pas totalement plongée dans l’histoire.  Pour moi, cet opus pose surtout les bases de l’histoire et il y a finalement peu d’action.

S’agissant des personnages, nous suivons Chloé, cette jeune lycéenne qui est devenue Chevalier ou « mousquetaire » en sauvant Thomas. Chloé est une jeune fille assez banale qui fait de l’escrime. Sa vie a basculé lorsqu’elle a sauvé Thomas, un mage. Elle est devenue plus forte, plus rapide, a un appétit d’ogre. Que lui est-il arrivé lorsque Thomas l’a sauvé à son tour ? Chloé aura du mal à obtenir ces informations de la part de Thomas. Elle finira par rencontrer d’autres personnages qui lui apporteront quelques éléments de réponse, mais très peu. Le lecteur reste donc lui aussi dans l’ignorance, mais j’espère en apprendre plus dans le prochain tome. Je ne me suis pas attachée à Chloé, ni à Thomas, ni à leur relation. Néanmoins, j’ai tout de suite bien aimé David. J’espère qu’on le retrouvera dans le prochain tome.

Pour conclure, même si ce premier tome est plaisant à lire, je n’ai pas été totalement transportée. Pour moi cet opus permet surtout à l’auteur de poser les bases de son histoire. J’espère que l’action sera plus présente dans le prochain tome.

Je remercie grandement Livraddict et les éditions Castelmore pour cette découverte dans le cadre d’un partenariat.

The curse (tome 2 – The crime), de Marie Rutkoski

535 pages

Éditeur : Lumen

Date de parution : le 21 septembre 2017

Prix : 15€

Chronique du 1er tome

Quatrième de couverture

« GAGNER PEUT ETRE LA PIRE DES MALEDICTIONS…

Fille du général le plus titré de l’Empire, Kestrel a eu la faiblesse, alors qu’elle réprouve l’esclavage, d’acheter dans une vente aux enchères un jeune homme du nom d’Arin. Pire encore, elle a eu la bêtise de lui permettre de devenir son ami… et de laisser la ville entière s’en émouvoir. Elle n’a compris qu’au dernier moment son erreur, en découvrant l’impensable : espion aux ordres de son peuple oppressé, les Herranis, le jeune homme était là depuis le début pour la trahir, pour renverser le pouvoir.

A présent, tout a changé. Kestrel a été contrainte de lutter pour sa survie. Elle a vu ses amis tomber autour d’elle et a dû supporter la douleur de la trahison d’Arin – elle dont l’éducation entière lui souffle de tout faire pour se venger. mais, quand il a fallu choisir son camp, elle a préféré, à son tour, l’impensable : sacrifier son bonheur pour celui des Herranis, céder à un terrible chantage qui la force à tourner le dos à Arin une bonne fois pour toutes. Elle est désormais la fiancée du fils de l’Empereur. S’ouvre, à la cour, un terrible jeu d’échec où Kestrel, doit mentir à tout le monde, depuis le monarque – un homme sans pitié qui se délecte de la souffrance d’autrui – jusqu’à Arin lui-même, en passant par la masse des courtisans qui n’espèrent que sa chute.

Gagner sera-t-il pour elle la pire des malédictions ? Jeux de pouvoir, coups de bluff et pièges insidieux : dans un monde nouveau, né de l’imagination d’une auteure unanimement saluée pour son talent, deux jeunes gens que tout oppose se livrent à une partie de poker menteur qui pourrait bien décider de la destinée de tout un peuple ! »

Mon avis

A la fin du premier tome de cette saga, Kestrel a accepté d’épouser Varex, le prince de l’Empire Valorian, en échange de la liberté pour le peuple Herrani dont Arin est devenu le Gouverneur. Dans cet opus, nous retrouvons Kestrel au cœur de manipulations et enjeux politiques.

J’ai beaucoup aimé le premier tome de cette saga, j’avais donc hâte de lire ce deuxième tome. Malheureusement, je ressors vraiment déçue de ma lecture. J’ai trouvé que l’histoire était trop lente et qu’elle n’avançait pas. Je me suis ennuyée et je n’avais qu’une envie : terminer ce livre au plus vite. Les stratégies et manipulations sont omniprésentes, mais l’action est absente. Un petit point positif néanmoins : la première de couverture est magnifique.

Concernant les personnages, nous découvrons l’Empereur qui est vraiment détestable et qui se révèle être un véritable manipulateur. Il est infect avec son fils, mais également avec Kestrel qui va en baver avec lui. Alors qu’au début Varex doute des motivations de Kestrel pour devenir son épouse, il apprend petit à petit à lui faire confiance et on apprend à le connaître. J’espère qu’il comprendra et soutiendra Kestrel. S’agissant de Kestrel et d’Arin, Arin ne comprend pas pourquoi Kestrel a accepté d’épouser le Prince de l’Empire Valorian et Kestrel refuse de lui expliquer. Leur relation va donc se dégrader. Nous découvrons également d’autres personnages qui ont tous un petit rôle intéressant dans l’histoire.

Pour conclure, alors que j’ai apprécié le premier tome de cette saga, j’ai trouvé celui-ci bien trop lent. Autant de pages pour avancer aussi peu dans l’histoire, je ne le conçois pas. J’espère que le troisième tome sera bien meilleur que celui-ci et que l’action sera au rendez-vous.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

Le baiser de la déesse, de Aprilynne Pike

330 pages

Éditeur : Pocket Jeunesse

Date de parution : le 16 février 2017

Prix : 17€90

Quatrième de couverture

« Tavia Michaels a miraculeusement survécu à un terrible crash qui a emporté ses parents. Mais peu de temps après l’accident, d’étranges événements se produisent… Qui est ce jeune homme d’un autre temps qui lui apparaît en rêve ? Et pourquoi peut-elle tout à coup faire surgir des objets comme par magie ?

L’accident l’a-t-il transformé plus qu’elle ne l’aurait imaginé ? En cherchant des réponses à ces questions, Tavia va découvrir que son passé cachait des mystères aussi incroyables qu’inquiétants… »

Mon avis

Tavia était dans l’avion avec ses parents lorsque celui-ci s’est crashé. Elle est la seule survivante sur les 256 passagers. Elle vit maintenant avec son oncle et sa tante et est victime d’une amnésie. De ce fait, elle est suivie par une psychologue. Elle se confie auprès de son seul ami, Benson. Il connaît tout de son passé, du crash de l’avion et des choses étranges qui commencent à lui arriver. En effet, Tavia n’arrête pas de rencontrer un jeune homme qui l’attire, mais qui disparaît aussitôt. Qui est-il ? Aussi, Tavia développe des capacités étranges. Que lui arrive-t-il ?

J’ai passé un bon moment de lecture avec cet opus. La couverture est vraiment très belle et m’a donné envie de me plonger dans ce livre. Dès les premières pages, l’auteure nous plonge dans l’histoire avec le crash de l’avion. L’avancement de l’histoire peut sembler lent, mais je pense que l’auteure a choisi de garder le suspens le plus longtemps possible et de faire douter le lecteur sur la sincérité de chaque personnage. Pourquoi Tavia est-elle la seule survivante de ce crash ? Qui est le jeune homme qui l’attire ? Pourquoi développe-t-elle d’étranges capacités ?

S’agissant des personnages, Tavia est une jeune fille qui commence seulement à se remettre de ce crash d’avion. Elle a perdu ses parents et se retrouve hébergée chez son oncle et sa tante qu’elle ne connaît pas. Nous découvrons ensuite une Tavia perdue, qui ne sait pas à qui faire confiance. Elle ne sait pas ce qui lui arrive, et je dois avouer que j’étais comme elle. Je me méfiais de tout le monde et je me demandais comment elle allait dénouer toute cette histoire. Heureusement que Benson est toujours à ses côtés lorsqu’elle en a besoin. Un triangle amoureux se met d’ailleurs en place entre Benson, Tavia et cet étrange jeune homme qu’elle a rencontré.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce premier tome dont l’histoire est originale malgré le triangle amoureux.

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

3 sur 5

Manipulation (tome 1 – Corbeaux), de Juliette Lemaître

394 pages

Éditeur : Edition Hachette

Date de parution : le 22 février 2017

Prix : 18€00

Quatrième de couverture

« Ils vont venir ici. Liz, ils vont venir et les ténèbres se refermeront sur moi… sur toi… sur tout le monde.

Liza vit avec sa sœur, à l’écart de la Société . Elle a promis de toujours la protéger, elle, la petite Anna qui n’a jamais su marcher. Mais en quelques heures, leur destin bascule. Anna est capturée par la Milice.

Liza n’a pas le choix. Si elle veut revoir sa sœur, elle va devoir quitter le monde qu’elle connait et entrer dans cette Société qui retient Anna prisonnière. Quitte à tomber dans le piège tendu par son président, un homme manipulateur et sans scrupules…« 

Mon avis

Liza et Anna vivent seules dans une ferme, loin de la Société dirigée par le Président Connor. Liza veille sur Anna qui ne peut pas marcher. Alors qu’un jour elle s’absente pour aller chercher de la nourriture, les Corbeaux, la milice de la Société, font une descente à la ferme. A son retour, Liza comprend vite que sa sœur a été kidnappée. Un seul moyen de la sauver : se rendre aussi discrètement que possible au sein de la Société et récupérer sa sœur. Mais de son côté, Connor, intrigué par les facultés d’Anna, ne la lâchera pas aussi facilement…

J’ai passé un très bon moment de lecture avec cette dystopie que j’ai dévorée très rapidement ! J’avais peur de trop ressentir le côté jeunesse des personnages, mais ce ne fut vraiment pas le cas. Quant à l’auteure, elle était au lycée lorsqu’elle a écrit cet opus. Je n’ai pas ressenti son jeune âge dans son écriture, mais j’aurais apprécié un peu plus de profondeur dans l’histoire.

S’agissant des personnages, Liza est très mature. Elle a une lourde responsabilité puisque c’est elle qui doit faire tourner la ferme et s’occuper de sa sœur. Elle n’hésitera pas à aller la sauver, prête à tout pour la retrouver. Elle fera d’ailleurs la rencontre de Calim qui l’aidera dans ses mésaventures. S’agissant d’Anna, elle a des dons un peu spéciaux. Qui est-elle vraiment ? C’est ce que cherche à savoir Connor. Il n’hésitera pas à torturer cette pauvre Anna qui n’a que huit ans pour parvenir à ses fins. On aimerait tellement la consoler ! Quant à Connor, il est détestable mais nécessaire à l’histoire.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture avec ce premier tome. Oui, l’histoire manque un peu de profondeur, oui, certaines choses sont un peu faciles, mais c’est vraiment une dystopie que je vous conseille de découvrir !

J’ai chroniqué ce livre pour les Chroniques de l’Imaginaire.

La note de Rex

5 sur 5

Transférés, de Kate Blair

262 pages

Éditeur : Editions Michel Lafon

Date de parution : le 13 avril 2017

Prix : 16€95

Quatrième de couverture

« Dans un futur proche, l’humanité a trouvé le moyen de soigner toutes les maladies : les transférer aux criminels, dont la quasi-totalité vient des ghettos, maintenus au ban d’une société qui touche à la perfection.

C’est dans ce monde qu’est née Talia Hale. A 16 ans, elle est la fille chérie d’un politique qui se voit déjà Premier ministre d’Angleterre. Atteinte d’un simple rhume, au plus grand dégoût de son entourage, elle doit subir son premier transfert. Mais à l’hôpital, Talia sauve une petite fille d’une agression. Une petite fille qui vit seule avec son grand frère, Galien, dans les ghettos.

Grâce à Galien, Talia découvre l’envers du décor et l’horreur d’un système où seuls les plus riches ont le droit à la santé.

Pour changer une société où la frontière entre bien et mal est plus floue que jamais, Talia devra briser le cocon doré dans lequel elle a grandi et combattre tout ce en quoi elle a toujours cru… y compris son propre père. »

Mon avis

Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu une dystopie, même s’il s’agit d’une dystopie Young Adult, j’avais hâte de me plonger dedans. Je dois avouer que j’ai lu ce livre d’une traite, en une soirée. J’ai tout de suite accroché à l’univers créé par l’auteur. Même si j’étais un peu déçue de l’évolution de l’histoire qui évolue trop simplement, j’ai passé un très bon moment de lecture. Je trouve également dommage que ce roman soit court, j’aurai tellement aimé que l’univers de l’auteur soit plus développé !

Concernant les personnages, nous suivons Talia, une jeune fille de seize ans. C’est la fille d’un homme politique en pleine campagne pour devenir Premier Ministre d’Angleterre. Il passe peu de temps avec sa fille qui se retrouve assez souvent seule, sa mère étant décédée. Talia vit dans un petit cocon, protégée par son père. Alors qu’elle est juste enrhumée, elle va subir un transfert pour éliminer cette maladie. Mais à l’hopital, elle va sauver une petite fille qui est en train de se faire agresser juste sous ses yeux. A partir de ce moment là, sa vie va basculer. Talia va découvrir l’envers du décor, fera plusieurs erreurs qui auront de graves conséquences et rencontrera Galien.

Je trouve dommage que les personnages ne soient pas plus développés, comme l’ensemble de l’univers. Même si ce roman a tous les ingrédients pour accrocher le lecteur, si l’histoire, les personnages et l’univers étaient plus développés, il serait vraiment génial. L’idée de l’auteur sur le transfert des maladies était vraiment très bonne. C’est également dommage qu’elle en parle finalement peu et qu’elle ne soit pas beaucoup développé.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture avec cette dystopie Young Adult. Je regrette seulement le manque de profondeur, de développement de l’histoire, des personnages et des idées de l’auteur.

Je m’excuse auprès de Camille pour ce retard de chronique. Je remercie grandement Camille et les éditions Michel Lafon pour leur confiance et pour cette jolie découverte dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

3 sur 5

Blue – La couleur de mes secrets, de Camille Pujol

212 pages

Éditeur : Michel Lafon

Date de parution : le 12 janvier 2017

Prix : 14€95

Quatrième de couverture

« À dix-sept ans seulement, Blue dissimule un lourd secret qui l’a obligée à changer brutalement de vie, à déménager avec sa famille, et à rester le plus discrète possible. Mais ses mystérieux cheveux bleus captivent tous les regards et attisent la curiosité des élèves de son nouveau lycée. Comment se fondre dans la masse alors qu’elle commence à recevoir des lettres anonymes et que Nathan, un jeune homme à la terrible réputation, a décidé de la percer à jour ? »

Mon avis

Blue, dix-sept ans, cache un lourd secret. Elle a donc déménagé avec sa famille : nouvelle vie, nouveau lycée, nouveaux amis. Malgré ses cheveux bleus, elle essaye d’être discrète et de ne pas attirer l’attention sur elle. Mais c’était sans compter sur Nathan, le bad boy du lycée, qui ne cesse d’essayer de la connaître. Quel est le secret de Blue ? Va-t-il être découvert ?

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman, malgré des points négatifs. Le livre est court, l’auteure a donc essayé de condenser certaines choses qui auraient pu, pour moi, être plus développées. Si Blue veut passer inaperçue, pourquoi s’est-elle teint les cheveux en bleu ? Vers le dénouement final, deux principales choses m’ont dérangées. Pour ne pas vous spoiler, je ne peux pas les dire. Mais pour moi ces choses sont tirées par les cheveux. Bref, le dénouement final ne m’a pas plu, je l’ai trouvé trop brouillon.

S’agissant des personnages, Blue est une adolescente attachante. A cause de son passé, elle essaye de se faire discrète. Lorsqu’elle reçoit des lettres anonymes, elle prend peur et se demande si son secret va être découvert. Au lycée, elle se fait tout de suite des amis, notamment Minho et Cameron. Dès le premier jour, elle rencontre également Nathan. Depuis, il ne la lâche pas. Elle résiste pour ne pas se rapprocher de lui car il représente tout ce qu’elle fuit : beau gosse, dangereux. Elle l’envoie donc balader beaucoup de fois.

Nathan, même s’il est le bad boy du lycée, est en fait un jeune homme très attachant. Il est vrai que je me méfiais de lui dès le départ, à cause de Minho et Cameron qui n’ont pas arrêté de dire à Blue qu’il était dangereux. Ce personnage a été bien travaillé par l’auteure, c’est d’ailleurs mon préféré.

Pour conclure, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman. Certes, il y a des points négatifs, surtout lors du dénouement final, mais n’oublions pas que l’auteure n’a que seize ans.

Je remercie grandement Camille et les éditions Michel Lafon pour cette découverte dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

3 sur 5

Lux (tome 3 – Opale), de Jennifer Armentrout

318 pages

Éditeur : J’ai Lu

Date de parution : le 21 septembre 2016

Prix : 13€90

Chronique du 1er tome

Quatrième de couverture

« Si elle a été sauvée in extremis par les pouvoirs de Daemon, Katy n’est désormais plus tout à fait la même. Et il lui faudra du temps pour apprivoiser sa nouvelle nature. néanmoins, la communauté des Luxens a des problèmes plus urgents à régler dans l’immédiat : un deuil qui fait dissension, le retour inattendu de Dawson, et la recherche d’un plan visant à tromper la surveillance de la Défense.

Par ailleurs, une menace bien pire que la présence des Arums semble peser sur eux : « le Dédale ». Si cette organisation découvre ce dont Daemon et Katy sont capables, ils sont perdus… »

Mon avis

J’ai beaucoup aimé me replonger dans cette saga. J’ai lu cet opus d’un seul coup, sans pouvoir m’arrêter. La plume de l’auteur et l’histoire sont addictives.

Concernant les personnages, nous faisons la connaissance de Dawon, le frère de Daemon et Dee. C’est un personnage qui souffre et qui est prêt à tout pour sauver Beth. S’agissant de Dee, je dois avouer que sa relation avec Katy me manque. Bien sûr, je comprends pourquoi elle ne veut plus parler à Dee, mais j’aimais beaucoup leur amitié. Quant à Daemon et Katy, leur relation est stable et leur alchimie est toujours présente. Nous retrouvons aussi Blake. C’est un personnage en qui je n’ai pas du tout confiance et je n’étais pas ravie de le voir débarquer !

S’agissant du dénouement final, je peux vous dire qu’il faut absolument avoir la suite dans sa PAL pour éviter toute frustration.

Pour conclure, une saga que je vous recommande chaudement.

Je remercie grandement les éditions J’ai Lu pour elle pour cette agréable lecture dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

5 sur 5

 

The Scorpion Rules, de Erin Bow

408 pages

Éditeur : Lumen

Date de parution : le 7 avril 2016

Prix : 15€

Quatrième de couverture

« AU PREMIER FAUX PAS, VOUS ETES MORT…
La première règle, pour éviter la guerre ? Faites-en une affaire personnelle… Très personnelle.

Duchesse de Halifax, princesse de la Confédération panpolaire, mais surtout… otage. Je m’appelle Greta Stuart, et ma vie ne tient qu’à un fil. Il y a quatre cent ans, une série de terribles conflits liés au changement climatique a ravagé la planète : guerres, famines, inondations, exodes… Débordées, les autorités ont fait appel à une intelligence artificielle omnisciente pour tenter de mettre un terme au massacre. Mais Talis, c’est son nom, a vite pris son indépendance et le contrôle du monde. Désormais, il garde en otage les fils et filles des grands dirigeants de la planète. A la première déclaration de guerre, les héritiers des deux camps concernés sont froidement exécutés.

Il ne reste que seize mois à tenir, seize mois avant d’avoir dix-huit ans et de pouvoir quitter le Préceptorat où je suis prisonnière depuis l’âge de cinq ans. Mais l’arrivée d’un nouveau pensionnaire, venu du pays voisin du mien, va tout changer. Elian, qui ne cesse de défier Talis, de mépriser les règles qui régissent notre existence, met nos vies à tous en danger. Malgré tout, son esprit de révolte est contagieux. La résistance serait-elle possible ? Car nous le savons tous : le pays natal d’Elian va forcément fini par déclarer la guerre au mien… »

Mon avis

Dans ce roman, le monde est dirigé par Talis, une Intelligence Artificielle. Afin de maintenir la paix dans le monde, Talis a pris en otage les enfants des dirigeants. Si l’un des dirigeants déclare la guerre à un autre pays, les enfants de ces deux pays sont alors exécutés. Ces enfants vivent au sein du Préceptorat où ils ont chacun des corvées à effectuer afin que la communauté du Préceptorat puisse vivre. Nous suivons particulièrement Greta, une jeune fille modèle, et Elian, un nouvel enfant de la Paix qui viendra perturber la cohésion du groupe.

Je ressors mitigée de ma lecture. Dans la première moitié du livre, j’ai beaucoup aimé les idées de l’auteur, mais dans la deuxième moitié du livre, j’ai trouvé que certaines idées étaient tirées par les cheveux. Alors que j’ai adoré découvrir les premières pages de ce roman, l’univers et les personnages, au fur et à mesure de mon avancement dans ma lecture je n’arrivais plus à accrocher à l’histoire.

Concernant les personnages, nous suivons notamment Greta et Elian. Dans quelques mois, Greta aura dix-huit ans et sera enfin libérée du Préceptorat, si son pays n’entre pas en guerre. En attendant, elle fera la rencontre d’Elian, un nouvel Enfant de la Paix qui viendra perturber l’équilibre du Préceptorat. Malheureusement, je ne me suis pas attachée aux personnages.

Alors que j’ai beaucoup aimé découvrir l’univers créé par l’auteur, j’ai décroché de l’histoire au fur et à mesure de ma lecture. Des éléments et les personnages ne sont pas assez développés à mon goût, d’autres éléments sont tirés par les cheveux… Je n’ai pas vraiment compris les choix de l’auteur. Alors que ça aurait pu être une très bonne dystopie, le soufflé est retombé à la moitié du livre…

Pour conclure, alors que j’ai passé un très bon moment de lecture avec la première partie de ce roman, je n’ai pas du tout adhéré à la deuxième partie.

Je remercie grandement les Editions Lumen pour cette découverte dans le cadre de notre partenariat.

La note de Rex

2 sur 5